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 Gaston Lespinay ◆ Arnacoeur

Gaston Lespinay
Gaston Lespinay
l'arnacoeur
Pseudo : byzantium
Multi-compte(s) : /
Célébrité : Alexander Dreymon
Crédits : Typocampe
Messages : 14

Âge : 30 ans.
Rang : Misérable gueux qui rêve de grandeur.
Métier : Arnaqueur ; chef de sa propre bande de bandits :
Situation matrimoniale : Marié aux femmes de Paris

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Jeu 31 Jan - 20:17

Gaston Lespinay

l'empereur de Paris
Prénom(s) : Gaston. ◆ Nom : Lespinay. ◆ Surnom : Gaston, chef, ducon - cela dépend de son interlocuteur. ◆ Date de naissance : 23 juin 1648. ◆ Âge : Trente ans. ◆ Orientation sexuelle : Amateur de femmes de tous horizons, de toutes formes et de toutes classes sociales. ◆ Situation matrimoniale : Célibataire, le jeune homme ne se prive pas pourtant de quelques écarts avec la gente féminine, conscient de son charme et usant de son bagou inné. ◆ Métier : Arnaqueur(coeur) ; il a fait de la tromperie une affaire qui lui permet de survivre dans les rues parisiennes. Doué pour les costumes, Gaston change d’identité comme il lui arrive de changer de visage. Ses activités de faussaire lui permettent de s’assurer que personne ne le suive à la trace. ◆ Religion : Catholique. ◆ Groupe : Mercure. ◆ Célébrité : Alexander Dreymon. ◆ Crédits : Typocampe + Tumblr ici.
Oh ! Bonjour mon joli ! Que puis-je pour toi aujourd'hui ? Un charme ravageur ? Quelques lotion pour satisfaire ta dame ? Ton avenir peut-être ? Ah moins que tu ne sois là aujourd'hui pour une raison plus sombre ? Pas d’ça avec moi Claude, on joue dans l’même cour toi et moi. Et j'ai pas b'soin de tes potions à la merde de poule pour satisfaire mes filles. J’viens pour savoir qui est v’nu y’a pas longtemps. Qui est v’nu pour se lier, ou se délier à quelqu’un. Qui f’rait un parfait pigeon pour mon pigeonnier et moi-même ?


Ah ! Le contraire m'aurait surpris, mais as-tu conscience des risque que tu as encouru pour venir jusqu'à moi à une telle heure par les temps qui courent ? J'espère que tu as été prudent en chemin. La nuit est mon domaine, tout comme le tien. Tu sais bien que j’ai perdu des amis, des alliés à cause de La Reynie, et qu’je suis pas assez bête pour me faire pincer moi-même.


Bien bien... Tu sais, on est jamais assez prudent en ce moment... Je préférais demander. Donc, revenons-en à l'affaire pour laquelle tu es venue me consulter. Es-tu seulement prêt à en payer le prix ? Le prix qu’il faudra. Ca compte pour faire tourner mon affaire, et donner de l’argent à mes pigeonniers. Un jour, j’les couvrirai d’or grâce à toi, et Annabelle portera plus de bijoux qu’les fardés qui nous r’gardent de haut.
1. L’aube se levait à peine sur les quartiers nord de Paris. A quelques mètres de l’imposante structure de la Bastille, les fours d’une boulangerie était déjà à pied d’œuvre, crachant une épaisse fumée noire qui venait envahir l’ensemble du voisinage. Soudainement, un cri perça le silence matinal, suivit d’un fracas métallique puis de la volée de la lourde porte de bois : « Garnement ! Vaurien ! Ne r’mets plus jamais les pieds ici ! », cracha un homme en tablier blanc à un maigrelet de treize ans qui venait tout juste de quitter le vénérable établissement.

Couvert de farine, le garçon rampa presque pour éviter le coup de bâton en bois que son maître voulu lui donner. Et pourtant, malgré la pointe de frayeur qui était visible dans ses yeux noirs, un sourire insolent restait figé sur ses lèvres. Il se redressa quelques mètres plus loin, avant de mimer une révérence au boulanger rendu rouge par la fureur : « Au plaisir de n’jamais t’revoir, gros lard ! J’dirais au boucher où t’habites, en cas de famine t’pourras nourrir la moitié des habitants d’Paris ! », lâcha-t-il dans un sourire éclatant. Un hoquet de stupeur, suivit d’un cri de rage traversa la rue alors qu’Auguste Ravinel insulta sans grande élégance le gamin qui déguerpit sans demander son reste.

Cela faisait presque trente ans que l’artisan s’était installé ici, avec sa femme et ses enfants. Le commerce était prospère, le pain qu’il vendait ici avait suffi à lui créer une petite renommée. Il avait accepté beaucoup de garçon en apprentissage. Nombre d’entre eux s’étaient révélés totalement incompétents et n’avaient finalement jamais pu briguer un quelconque emploi. Toutefois, celui-ci s’était révélé le pire d’entre tous : insolent, distrait, il n’avait montré pour le produit qu’un simple dédain. Et il était si maigrichon qu’il était incapable de soulever un sac de farine. Aujourd’hui, il avait fait brûler une partie de sa fournée, et avait crevé plusieurs sacs qui s’avéraient désormais inutilisables. Alors oui, il l’avait foutu dehors à grand coup de pieds au cul, mais au lieu de se montrer repentant le gamin l’avait insulté, visiblement ravi de quitter son enseignement. Grand bien lui fasse ! Ce Gaston Lespinay n’était que de la mauvaise graine ! Auguste Ravinel rentra donc en maugréant jusque dans son commerce, claquant la porte derrière lui.

A plusieurs rues de là, Gaston marchait en sifflotant, les mains enfoncées dans les poches de sa culotte rapiécées, l’air satisfait. Ce lardon avait reçu la leçon qu’il méritait. Après les humiliations et les coups de bâtons, Ravinel allait devoir trimer deux fois plus avec le désastre qu’il avait causé. Passant une main distraite dans ses cheveux noirs devenus blancs à cause de la farine, l’adolescent essaya de s’en débarrasser en de mouvements vifs. Son oncle allait probablement lui foutre une raclée pour lui avoir fait honte auprès d’une de ses connaissances, et pour rentrer dans un état pareil, mais il s’en moquait. Gaston ne voulait pas être l’assistant d’un boulanger. Tout comme il ne voulait pas recoudre des vêtements comme son oncle, ou vider des pots d’aisances comme son père. Travailler pour les autres ne lui apportait que des ennuis. Ce que le garçon voulait, s’était se faire un nom, côtoyer ceux qu’il lui était interdit - de par sa naissance et son rang - d’approcher. Et pour cela, il ne voulait pas leur apparaître comme un inférieur, mais comme un égal. Et il savait que pour cela il lui faudrait mentir, tricher, voire voler. Fort heureusement, Gaston s’avérait très doué dans l’ensemble de ces exercices et cela depuis la petite enfance. Il ne brillait pas par une carrure de bagarreur, ni par une beauté extraordinaire, mais par un sens et un esprit plus vif que ceux qui se positionnaient en supérieurs. Inventer des plans, avoir une longueur d’avance sur les autres, ça il savait le faire. Et avec son meilleur ami : Hercule, ils avaient déjà fait quelques petits coups qui leur avait permis de se goinfrer jusqu’à ce que leur panse ne menace d’éclater.

Les rues se resserraient au fur et à mesure qu’il progressait dans les quartiers pauvres de la Rive droite. Les regards s’arrêtaient sur le garçon enfarinés. Gaston pu apercevoir quelques sourires amusés, et des regards courroucés. Qu’est-ce que le garçon Lespinay avait encore fait ? Le garnement haussa les épaules avant de pousser la porte de bois de sa maison d’enfance. Composée d’une pièce avec un sol en terre battue, il y avait vécu toute sa vie. Pourtant, il ne parvenait pas à aimer cet endroit. Son regard tomba sur sa paillasse qu’il n’avait quitté que quelques heures plus tôt, bien avant que le soleil ne se lève. Mais ici, dans ce quartier insalubre, il faisait toujours nuit.
Gaston s’apprêtait à se débarrasser de la farine qui lui couvrait le visage et les cheveux lorsqu’une main épaisse vint le saisir à la nuque. « Qu’est-ce-que t’as encore foutu p’tit con ? » L’adolescent se tendit, rua pour se retourner et pousser le torse imposant de son oncle qui était depuis plusieurs années maintenant sa seule et unique famille. Le garçon tomba en arrière, heurtant durement le sol tout en jetant un long regard à son oncle. « J’retournerai pas à la boulangerie. Ravinel, c’est qu’un salaud. » Il s’attendait à la gifle qui vint lui causer un long bourdonnement dans l’oreille droite. Son oncle était un homme imposant, qui tenait plus du soldat en permission que du tailleur en manque d’argent. Ses cheveux poivres et sels encadraient un visage carré, dur, dont l’air méditerranéen faisait tache au milieu de l’ensemble de la population parisienne. Parfois Gaston se demandait s’il était réellement ce qu’il paraissait. S’il n’avait pas été, autrefois, un de ces mercenaires maure venu combattre pour le roi. Mais jamais il n’aurait osé poser la question. « Tes pauvres parents doivent s’en retourner dans leurs tombes d’avoir un fils aussi fainéant qu’toi ! » Se redressant tant bien que mal, le garçon pressa ses paumes contre le bois d’une chaise, chancelant avant de s’y asseoir. Un pâle sourire étira ses lèvres, vaine tentative de se montrer aussi insolent que de coutume. « Ils ne peuvent plus rien, comme tu l’as si bien dit : ils sont morts. » L’amertume dans ces quelques mots étaient grandes. Oui, ses parents étaient morts lorsqu’il était petit. Depuis son oncle lui avait servi de père, de mère, et d’à peut près tout ce qui pouvait constituer une famille. Mais son obsession de lui trouver un apprentissage honnête avait mené à la fracture. Gaston ne s’épanouirai pas comme boulanger, et il ne voulait pas finir sa vie ici, dans un taudis avec d’autres pécores qui se contentent merveilleusement de cette misère que Dieu leur avait accordée. Les épaules du grand homme s’affaissent alors, puis il s’assit face à son neveu en cherchant à accrocher son regard. « Tu feras ce que j’ai dit. Tu retourneras chez Ravinel, puis tu t’excuseras – à genoux s’il le faut. Il est hors de question que tu t’retrouves à errer dans les rues comme un mendiant, où à t’retrouver parmi les vauriens de la Cour des Miracles ». Les deux regards sombres se heurtèrent, si similaire dans leur résolution qu’aucun ne parvint à faire flancher l’autre. Trop fier, Gaston refusa se s’excuser. Trop orgueilleux l’Oncle refusa de trouver un compromis. Et comme il l’avait prévu Gaston reçu une bonne raclée qui lui causa quelques hématomes et lui fit passer l’envie de rire pendant plusieurs jours.

Il attendit d’être remis pour faire son baluchon et quitter le domicile, s’enfonçant dans la brume des bas-quartiers à la recherche de son ami Hercule. Orphelin des rues, son meilleur ami et un vrai bagarreur. Ensemble, ils se trouvèrent un logis et fondèrent les prémices de ce qui deviendrait la bande de Lespinay : de vrais arnaqueurs professionnels. Mais le chemin pour en arriver là fut long et périlleux. Sans repos, ni compromis. Et pourtant, c’est la vie qu’il embrassa sans remord ni regret pour le passé.

2. « Qu’est-ce que tu veux qu’on fasse de ça ? » Hercule désigna d’un mouvement de tête la poudre noire que tint Gaston entre ses mains. Ce-dernier leva les yeux au ciel, comme si son idée paraissait évidente. « C’est simple. Tu mets ce truc dans de l’eau, tu mélanges, puis tu individualise le résultat dans des p’tits flacons à part. Après, on s’déguise. On peut bien trouver d’quoi s’faire passer pour des médecins dans l’coin. » Il esquissa un sourire satisfait après ces maigres explications qui ne parvinrent pas à convaincre entièrement le jeune Hercule qui croisa les bras sous son ample poitrine, affichant une moue goguenarde. « Ouais, et tu trouves où l’étal et les costumes ? Et c’est ni toi, ni moi, qui allons écrire sur le panneau j’te signale. Aucun de nous ne sait lire, ni écrire. » Gaston secoua la main devant son nez, comme pour chasser cette idée qui l’irritait au plus haut point. Lire et écrire, c’était pour les guignols. Eux au moins savaient se débrouiller comme des hommes, sans avoir besoin de papier et de plume. « On a encore de l’argent en réserve. Et j’ai une amie qui pourra nous aider pour l’écriture. » « Ouais. Une amie. Bah j’espère qu’elle est pas trop bavarde ton amie. » « Elle est muette. Mais si tu savais ce qu’elle sait faire avec sa b… » « Non. J’veux pas savoir. C’est d’accord. » « Et bah voilà, un peu de coopération. »


3. L’hiver 1665 avait glissé sur Paris, emportant avec lui son lot de miséreux vers “un monde meilleur”. Gaston aurait pu être de ceux-là. Au lieu de cela, il étira ses jambes devant un grand feu de cheminée, se délectant de la chaleur qui jouait sur sa peau pâle, tandis que des mains fines venaient lui frictionner les épaules. Le garçon était devenu un jeune homme de vingt ans, à la belle carrure et à l’oeil rieur. Du genre à pouvoir séduire sans grand peine les bourgeoises en manque d’attention. Son hôte - ou plutôt son hôtesse - avait deux qualités essentielles : elle était veuve, et possédait du bien. Le charme du garçon avait rapidement fait son effet, et aujourd’hui Gaston pouvait profiter de la chaleur d’un foyer, des mains d’une amante et d’un accès illimité au coffre à l’étage. Une véritable aubaine.
Un baiser papillon déposé derrière son oreille lui fit tourner la tête. Armé d’un sourire ravageur, il captura les lèvres de sa compagne, l’attirant sur ses genoux tandis que celle-ci éclatait de rire « Voyons Hercule ! Encore ? N’êtes-vous donc jamais rassasié ? » Gaston retint une grimace : il aurait dû se montrer plus inventif pour le prénom. Toutefois, ses doigts glissèrent sur la naissance de ses seins, dévoilés par le corsage. « De vous ma mie ? Jamais. » Il la renversa sur le sofa pour lui faire l’amour, une fois encore.

Endormie contre son bras, elle ne le sentit pas se redresser. Elle ne l’entendit pas monter à l’étage, ni ouvrir le coffre laissé sans surveillance. Elle ne se rendit compte que le lendemain, que son amant et sa fortune et ses bijoux,  s’étaient tous trois volatilisés. Suffisamment d’argent pour passer l’hiver dans une maison confortable dans les faubourgs de Paris : le nouveau QG de la bande à Gaston.
Hercule, Morgan et le jeune Jonas - quinze ans à peine. 4, le nombre idéal pour passer inaperçu et assez pour monter des coups ambitieux qui rapportaient gros.

4. Cela fait maintenant 6 mois que Morgan est mort. La bande subsiste, mais peine à retomber sur ses pieds. Les coeurs sont lourds et la peur se glissent dans les esprits, alors qu’ils se cachent de la police en changeant d’activité. Fini les vols dans les maisons bourgeoises, fini les coups d’éclats et les plans foireux. Désormais c’est aux petites gens et aux crédules qu’ils s’attaquent. Les riches, eux, sont bien trop sur les dents et la police de La Reynie bien moins corrompus que les anciens commissaires du Châtelet. Gaston ne s’est jamais senti aussi démuni : c’est comme s’il était mort lui aussi ce jour-là.

Morgan, c’était le drôle de la bande, la vraie belle gueule, mais aussi un homme d’une loyauté sans borne. C’est pour lui qu’il est mort, pour lui qu’il a prit cette foutue balle de mousquet. D’une certaine façon, il se sent comme son meurtrier - et cela se ressent dans l’unité du groupe.
Assis dans un coin de leur misérable masure, le regard bleu du chef de bande contemple avec passion le couteau coulant habilement entre ses doigts. Hercule essaie de le réconforter de son mieux, lui presse la main sur l’épaule virilement « Tu sais que tu peux me parler ». Gaston le repousse sèchement, se redresse presque trop vivement en ramassant la lame qu’il a fait choir par terre : « Parler d’quoi ? « Tu sais très bien Gaston, soit pas con. » « Bordel ! Il est mort, connard ! Et c’est de ma faute ! » s’enflamme-t-il en à peine une seconde. Des larmes menaces de poindre à ses paupières, tandis qu’Hercule et Jonas le contemple sans un mot, sans un geste. Personne n’ose le contredire sur ce point : ils avaient voulu échapper à une raffle de la police dans un bas-quartier et Morgan n’avait pas été assez rapide. Le tir de mousquet l’avait atteint en pleine poitrine, et ils n’avaient même pas pu faire demi-tour pour récupérer le corps. Quelques jours plus tard, ils l’avaient retrouvé pendu à un gibet, son torse vaillant perforé de part en part. Gaston en fait encore des cauchemars.

Il se surprend à fondre soudainement en larme, alors que les bras lourds d’Hercule se referme autour de lui. « C’était pas t’faute Gaston. On n’pouvait rien faire » Ils restent ainsi pendant longtemps. Presque trop longtemps. Jusqu’à ce que Gaston s’apaise et retourne s’asseoir sur une chaise de leur demeure de fortune. Jonas sert alors à chacun une pinte de la pire bière de Paris. Ca ne les empêchent pas de trinquer, de crever l’abcès depuis trop longtemps purulent « A Morgan. Le meilleur des amis » « A Morgan ! » « A Morgan… »

Ils ont perdu un ami, un frère.
Mais désormais, les affaires peuvent enfin reprendre.

Et les affaires avaient repris de façon plus ou moins glorieuse pour la bande de Gaston. Ils avaient monté un marché itinérant, se faisant passer pour des médecins, vendant des philtres d’amour dans le tout Paris. Leur cible favorite ? Les lavandières. Ces gueuses des bas-fonds avait un grand besoin de garder leur homme auprès d’elles. Et leur affaire fonctionnait plutôt bien. Jusqu’à ce qu’Annabelle se pointe, avec sa figure volontaire et ses boucles rousses, et découvre le pot-au-rose.
Impressionné par ses talents, sa répartie, et sa jolie paire de sein, Gaston lui fit une proposition qu’elle ne refusa pas : intégrer sa bande et devenir leur faussaire en chef.
Depuis, ils forment une bande soudée, unie, menant larcin sur larcin et gagnant une fortune qui leur permet de changer de cachette au moins une fois tous les mois. L’association avec Annabelle leur apporte la sécurité, et Gaston peur laisser libre court à son esprit créatif concernant arnaques et manoeuvres en tout genre. Néanmoins, l’ombre de La Reynie plane sur eux, et depuis quelques temps Gaston possède des projets de plus en plus ambitieux : que faire pour devenir un noble dans ce monde de papier et d’administration ?

Pseudo : byzantium. ◆ Âge : 22 ans. ◆ Trouvaille du forum : :grumpy: . ◆ Avis sur le forum : Laid. ◆ Le mot de la fin : Pouet. ◆ Rang souhaité : L'arnacoeur
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Jeu 31 Jan - 20:24
Bienvenue par ici :)

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Ce qui brille n'est pas d'or. Les ombres sont mêlées de silences et de secrets. Étant au-delà des apparences, elles ne mentent pas elles. À l'image d'un croquis dessiné maladroitement aux côtés d'un amant.
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Jeu 31 Jan - 20:24
GASTOOOOOOOOOOOOOOONNNN :crazy: :dreamteam: :highfive:

Re-Bienviendue hein ^^

Ravie de voir que tu as craquée ^^ Et hâte de pouvoir lire cette fichette et RP avec toi à nouveau !
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Jeu 31 Jan - 21:12
Re-bienvenue! Contente de te revoir dans le coin Wink
Gaston Lespinay
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Jeu 31 Jan - 21:55
Merci à tous :angel:
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Jeu 31 Jan - 21:59

Félicitations !

bienvenue à la cour de France
Moh ? Tu veux me couvrir de bijoux ? Bon... Ca pardonnes pas la raison pour laquelle je suis entrée dans ta bande hein, que tu saches ! ^^

Ta fiche est superbe !

Bravo, tu es le bienvenu à Paris ! Tu vas maintenant pouvoir créer ta fiche de liens. D’ailleurs, tu peux dès maintenant commencer à rp ! Tu peux rechercher un partenaire par ici. Amuse-toi bien parmi nous ! Gaston Lespinay ◆ Arnacoeur 2510646787
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