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Nous sommes en avril 1672.
La Cour est actuellement installée à Saint-Germain-en-Laye.

Event 1 : Les plaisirs de la fête.
Une fête somptueuse a lieu en ce moment à Versailles ! Il faudrait être fou pour manquer cela !

 [Anne ft Gaspard] Tell me.

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Mer 4 Juil - 22:46


&


Tell me


Il faisait beau ce matin-là, le soleil caressait de ses rayons les feuillages des branches des arbres du jardin. Il avait plu la veille, et quelques gouttes perlaient encore sur l’herbe. Gaspard était de service. Il avait pour ordre de patrouiller dans les jardins, de surveiller la Cour, ses vas et viens, de protéger tout ces nobles qui vivaient insouciants des malheurs du peuple. Le jeune homme soupira, voilà quelques années maintenant qu’il côtoyait ces gens et pourtant il n’arrivait pas à les comprendre. Ils vivaient dans un autre monde. Mais Gaspard ne les enviait pas pour autant, il voyait bien les coups dans le dos, les complots et les ruses qui empoisonnaient ce paradis terrestre. Paradis qui avait bien plus de fruits pourris que l’Eden en lui-même. Il ne se mêlait pas vraiment à la Cour, sauf quand il s’agissait de remplir son devoir ou de secourir une demoiselle en détresse. Le soldat n’avait évidemment pas le droit de parler à la noblesse, il n’était que garde, là pour protéger ces gens et non pour les divertir. Mais cela ne l’empêchait pas de déroger à la règle de temps en temps.

Il y avait encore peu de monde dans les jardins, quelques seigneuries matinales, mais la foule devait encore se trouver à l’intérieur. Ce n’était pas lui de garde dans le château, heureusement, il n’aurait pu supporter de se trouver dans une pièce remplie de monde. Le vin de la veille lui avait alourdi le crâne et l’esprit, quoique, l’esprit allait mieux depuis qu’il avait plongé la tête dans le tonneau d’eau le matin même.  Il restait, néanmoins, en éveil, à l’affût de tout danger. Le Roi n’était pas à l’abri d’une attaque, ses courtisans non plus. Gaspard savait bien faire son travail. Il maniait le fer avec une certaine dextérité et aimait d’ailleurs s’en vanter lorsqu’il avait trop bu. Ce qui lui arrivait souvent.

Alors qu’il croisait un de ses camarades qui faisait lui aussi sa ronde dans l’autre sens, pour que jamais un endroit ne fusse vide de surveillance, son regard fut attiré par une silhouette familière. Anne du Plessis était donc, elle aussi, matinale. La jeune femme était seule ce qui l’arrangeait. Il la vit pénétrer dans un petit bosquet à l’écart. Elle ne l’avait pas remarqué. Il vérifia que son camarade avait le dos tourné avant de s’embusquer à sa suite. Le soldat pouvait bien quitter son poste quelques minutes pour saluer son amie.
Ils se connaissaient depuis leur adolescence. Gaspard venait souvent au couvent où était Anne, pour user de son charme sur les nonnes qui y travaillaient. Bien entendu, elles le chassaient lorsqu’elles le voyaient arriver. Mais certaines se contentaient de lui jeter un regard mi amusé mi réprobateur. Après tout il n’était qu’un gamin à l’époque. Lui et Anne avaient vécu une amourette. Oh ce n’était pas grand-chose, c’était une histoire adolescente, pleine d’insouciance. Même s’il devait avouer que sa beauté était aujourd’hui tout aussi éblouissante. Ils avaient grandi, fait leur vie chacun de leur côté et pourtant ne s’était jamais vraiment quittés. Gaspard s’était tourné vers elle pour récupérer l’enfant de Marianne. Depuis que la jeune femme était à la Cour, il était devenu son confident. Loin des fourberies des nobles, les secrets de son amie étaient bien gardés avec lui.

Elle marchait à présent devant lui, ne semblant toujours pas avoir remarqué sa présence. Les lèvres du jeune garde s’étirèrent en un sourire espiègle. Son côté puéril reprenait le dessus.
Il la saisit brusquement par les épaules et s’écria.

« Attention ! »

Puis se mit à rire en sa plaçant devant elle.
« Je m’excuse, je ne voulais t’effrayer, mais c’était trop tentant. »

Il mit quelques secondes avant de retrouver son souffle, puis sentit le besoin de justifier son geste.
« Tu semblais bien perdue dans tes pensées, aussi, je me suis dit que c’était une excellente opportunité à ne pas laisser passer. » lui dit Gaspard en lui faisant un clin d’œil.

Son visage se fit ensuite plus sérieux. Gaspard savait que son amie n’était pas heureuse, que son époux ne lui était pas fidèle et qu'il la délaissait. Il se sentait désolé pour elle et il ne comprenait pas comment on pouvait abandonner une épouse aussi dévouée et splendide. Gaspard était devenu, au fil du temps, le confident de ses malheurs d’épouse et il ne pouvait pas faire grand-chose à part l’écouter. Aussi, il posa la question essentielle, la plus importante.

« Comment vas-tu ma chère Anne ? »


Et il lui saisit les deux mains, dans un geste tendre.

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Sam 21 Juil - 12:39

chapitre 1  



Depuis quatre mois, je me sens changée. En effet, j'ai des nausées, celles-ci sont dues à ma grossesse. Je n'arrive pas à croire que je suis enceinte. Je pensais que j'étais stérile et si je l'étais, je perdrais certainement mon statut. Si j'ai un fils, alors, Philippe m'aimera. Je dois avoir un fils pour mon salut.

Je me regarde dans une glace dans mes appartements. Nous ne voyons pas encore mon ventre arrondis de femme enceinte. Je souris puis je demande à une servante de m'aider à m'habiller. Je vais derrière le paravent puis la soubrette s'occupe de m'habiller. Je lui demande de ne point trop serrer le corset. Je suis mal à l'aise avec ce dernier. Par la suite, elle me coiffe et me maquille.

Que faire aujourd'hui ? Je pourrais me promener dans les jardins. Peut-être que Tristan sera là. J'apprécie mes conversations avec le jardinier. Nous parlons souvent des belles plantes du château du roi. Je souris. Hier, je n'ai pas pu aller au jardin car il a plu … Je suis restée dans le palais en compagnie de quelques dames que je considère comme des amies. Nous avons profiter de la pluie pour discuter dans le salon. D'ailleurs, je me souviens que des gens jouaient à des jeux de cartes … J'ai même cru apercevoir la Montespan. Je ne supporte pas cette femme. Pourquoi ? Elle est la maîtresse du roi.

Je quitte mes appartements. Je longe les couloirs, je croise quelques connaissances. Je les salue. Certains d'entre eux me demandent si je vais bien, je leur dit que oui. Mais, je n'ose pas dire que Dieu m'a accordé mon vœu. Peut-être que j'ai peur de perdre l'enfant. Certaines femmes bien-nées ont perdu leur enfant quelques mois avant le terme … D'autres perdent l'enfant lors de l'accouchement. Je prie la Vierge Marie que mon enfant ne périsse pas de cette façon. Je veux mener à bien ma grossesse. Je souris à ces gens puis je reprends ma route en direction des jardins.

Sur le chemin, je me demande où se trouve mon époux. Je ne le vois quasiment jamais. Me fuit-il ? Ai-je fait quelque chose de mal ? Je ne suis pas idiote concernant ces maîtresses. Quand cessera-t-il de me tromper ? Continuera-t-il quand j'aurais mis au monde notre fils ? Et, si mon enfant ne survit pas, va-t-il changer ? Je l'ignore. Mais, je ne me cesse de poser ces questions.

Je continue de marcher dans les jardins, puis, je vais dans un des bosquet du roi. Je déambule sans faire attention aux passants que je pourrais rencontrer. Puis, quelqu'un me saisit. Mon cœur palpite encore plus. Qui est-ce ? J'ai peur.

Gaspard – Attention.

Je reconnais cette voix. C'est celle de Gaspard. Je l'ai connu quand j'étais au couvent … Et, nous avons eu une amourette. Nous n'avons jamais couché ensemble. Non, je devais être vierge pour mon union avec un homme. Suis-je encore amoureuse de Gaspard ? Je ne pense pas. Je ne pense pas non plus que celui ait encore des sentiments pour moi. Je le regarde dans les yeux. Il rit et se met devant moi.

Gaspard -  Je m’excuse, je ne voulais t’effrayer, mais c’était trop tentant.  Il reprend par la suite.  Tu semblais bien perdue dans tes pensées, aussi, je me suis dit que c’était une excellente opportunité à ne pas laisser passer.

Je le regarde dans les yeux. Je reste muette. J'avais envie de le gifler puis je me retiens. Je prends une profonde inspiration puis je plonge mon regard dans celui de Gaspard.

Gaspard - Comment vas-tu ma chère Anne ? Dit-il en me saisissant mes mains.

Anne – Je … Je suis enceinte … Je vais bien et toi ? Je le regarde puis je m'écarte. On ne doit pas nous voir Gaspard. On pourrait jaser sur nous et croire que tu es mon amant.

Avais-je envie de prendre un amant ? Non. Je dois être fidèle à mon infidèle d'époux. Je respire de nouveau et je continue de le regarder.

Anne – Tu es de service aujourd'hui ? Je ne veux pas qu'on te réprimande … Mon ami.

annetell me
(c) ANAPHORE
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Lun 13 Aoû - 19:05


&


Tell me


Gaspard avait réussi son coup. Son amie avait été effrayée. Il en était plutôt fier. Son côté puéril ne le quittait jamais vraiment et le rendait parfois insupportable. Il en avait conscience, mais s'en fichait. Cela le faisait beaucoup rire. Mais cela n'eut pas le même effet sur Anne. Elle ne riait pas. Il y eut un moment de silence, qui aurait pu être gênant si Gaspard n'avait pas enchaîné en demandant à la jeune femme comment elle allait.

Voilà un moment déjà qu'ils ne s'étaient pas vus, il faut dire qu’ils avaient tout deux moult occupations. Gaspard, même s’il aimait beaucoup s’amuser, travaillait beaucoup, pour pouvoir subvenir, aussi, aux besoins de sa sœur et du petit, il lui avait promis à elle et à son époux qu’ils n’auraient jamais à payer pour l’enfant, qu’il s’en chargerait. Aussi, une grande partie de ses écus durement gagnés, allait à sa sœur aînée, il se trouvait donc obligé de redoubler d’efforts et de travailler davantage. Assurer la sécurité du Roi et de la Cour lui donnait un salaire correct.

Il était donc heureux de voir la jeune femme et se tenait prêt à l’entendre se confier sur les infidélités et les rejets de son époux. C’est alors qu’elle lâcha cette phrase qui tomba un peu comme un rocher dans une marmite.
«  Je … Je suis enceinte … Je vais bien et toi ? »

Heureusement pour lui, Gaspard était un homme vif et il se retint de justesse à un arbre afin d’éviter de choir tant la nouvelle l’avait chamboulé. Enceinte ?! C’était la dernière chose à laquelle il s’était attendu. Enceinte… Anne… celle qu’il avait connue adolescente. Devait-il la féliciter ? Il ne savait pas si elle était heureuse de cet événement ou non. Evidemment elle devait l’être, après tout, un enfant, c’était quelque chose qui apportait la joie dans un foyer, l’amour dans le cœur de l’homme le plus inhumain.

« Félicitations ! »  finit-il par dire « Tu dois être heureuse ! »  

Le soldat avait encore du mal à se remettre du choc, mais au fond, il était heureux pour elle. Il espérait que son époux lui montrerait ainsi plus d’estime, de respect et qu’il lui accordait plus d’attention.  

« On ne doit pas nous voir Gaspard, on pourrait jaser sur nous et croire que tu es mon amant. » Elle prit une inspiration. « Tu es de service aujourd’hui ? Je ne veux pas qu’on te réprimande… mon ami. »

Gaspard ne put s’empêcher de lui dédier un sourire charmeur et taquin.

« Cela te plairait qu’on nous prenne pour des amants ? Je suis toujours cœur à prendre tu sais. Enfin cœur ou corps, je ne suis pas difficile. »  
Le soldat lui fit un clin d’œil.

Il plaisantait bien sûr. Enfin, à moitié, il ne disait jamais non à une belle femme. Et Anne était plutôt jolie. Maintenant qu’il regardait de plus près, la grossesse semblait lui donner un teint rosé, faisant tout son charme. Elle rayonnait. A moins que ce fussent les reflets du soleil dans ses cheveux qui l’éblouissaient.

Il regarda autour de lui. Les autres soldats étaient loin et aucun de ses supérieurs ne se trouvaient dans les environs, il disposait donc de tout le temps, dont il avait besoin, pour parler un peu avec la belle Anne.

« Oui je suis en service. Mais je peux bien prendre quelques instants pour te parler. Sauf si tu ne veux pas me voir. »   ajouta le jeune homme avec une pointe d’humour.

Puis il redevint sérieux, désignant le ventre de la jeune femme il demanda :
« Comment ton époux a-t-il pris la nouvelle ? Est-il plus présent pour toi depuis… depuis ton changement d’état ? »  

Ce que Gaspard sous-entendait, c’était si le mari de son amie avait abandonné ses maîtresses pour s’occuper plus de son épouse. Mais il en doutait. Cela le rendait triste pour Anne. Enceinte et faisant face aux infidélités de son mari cela faisait beaucoup à supporter. Pourtant elle gardait la tête haute. Il aurait tout donné pour faire payer à cet homme l’humiliation qu’il faisait subir à Anne. Néanmoins, le soldat ne voulait pas faire plus de mal à son amie dans son entreprise, aussi n’avait-il rien tenté. Il aurait bien proposé à la jeune femme de devenir son amant pour ainsi faire cocu l’infidèle, mais il ne souhaitait en aucun cas que tout ceci retombe sur Anne et qu’elle paie les conséquences d’une aventure hors mariage. Il était peu aisé pour une femme  de « s’amuser » comme son époux, les retombées pouvaient être funestes.

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codage par LaxBilly

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Mar 14 Aoû - 9:52

chapitre 2  


Gaspard m'a fait peur. Je lui pardonne de cette frayeur mais j'ose espérer qu'il ne recommencera plus. J'ai peur que s'il recommence, je perde l'enfant que je porte dans mes entrailles. Un silence s'installe entre nous. Un silence glaciale. Le soldat me demande de mes nouvelles et je lui avoue la vérité : je suis enceinte.

Je vois le comportement de mon ancien amoureux, ce dernier a faillit tomber. Pourquoi ? Je me demande pourquoi cette nouvelle pourrait le chambouler. Je le regarde avec douceur. Je m'interroge sur sa santé. Va-t-il bien ? Il ne m'a pas répondu à cela. Je commence à m'inquiéter sur l'état de mon ami.

Gaspard - Félicitations ! Tu dois être heureuse ! 

Anne – Oui … J'ai eu si peur d'être infertile et de ne point porter la vie … Dis-je dans un murmure. Je le regarde avec une intensité dans mon regard. Et toi, mon ami, comment vas-tu ? Ne me mens pas.

Par la suite, je continue de lui parler. Je lui dis que j'ai peur que quelqu'un nous surprend ici. Des mauvaises langues peuvent dire que Gaspard et moi-même sont des amants alors que nous sommes que des amis. Enfin, amis ayant eu une relation amoureuse … Je le regarde toujours avec douceur. Après, je lui demande s'il est de service. Il est vrai que je n'ai pas beaucoup parlé avec Gaspard depuis quelques temps et nos conversations me manquent.

Je remarque alors le sourire charmeur et taquin de Gaspard. Si j'avais mon éventail, je lui aurais mis une petite tape. Comment ose-t-il faire ce regard ? Et pourtant, je ne suis pas insensible au charme de Gaspard. Je souris.

Gaspard - Cela te plairait qu’on nous prenne pour des amants ? Je suis toujours cœur à prendre tu sais. Enfin cœur ou corps, je ne suis pas difficile dit-il avec un clin d’œil.

Que lui dire ? Si je n'étais pas mariée et qu'il n'était pas soldat, alors, peut-être que je l'aurais laissé être mon amant. Mais, je ne pense pas que nous aurions été des amants torrides ni trop amoureux. Ai-je encore des sentiments pour lui ? Ils ne sont pas complètement partis mais je suis mariée à Philippe. Je ne peux pas le trahir.

Anne – Et bien, je ne saurais comment capturé ton cœur mon cher Gaspard. Je ne pense pas qu'une femme comme moi puisse t'attirer … Je ne suis pas une biche qu'un chasseur peut avoir dans son tableau. Lui dis-je en ancrant mon regard dans le sien.

Je le vois observer les lieux. Que cherche-t-il ? Je me mouille les lèvres en passant ma langue sur mes lèvres et je continue de regarder le jeune soldat. Je m'interroge sur les élans de son cœur. Est-il amoureux d'une femme ? Quelles sont ses amantes ? Je ne devrais pas penser à ceci. C'est mauvais pour mon esprit de femme mariée.

Gaspard - Oui je suis en service. Mais je peux bien prendre quelques instants pour te parler. Sauf si tu ne veux pas me voir. 

Anne – Cela ne va pas te causer des ennuis de me parler ? Je ne veux pas qu'on te réprimande Gaspard. Je souris. Oh … Tu sais très bien que j'aime parler avec toi sauf quand tu me fais des frayeurs lui dis-je en croisant les bras et affichant une mine boudeuse. Mais du moment que tu n'as pas des ennuis avec tes supérieurs, alors, on peut parler quelques minutes ensemble. Dis-je en décroisant mes bras et en regardant Gaspard.

Gaspard -  Comment ton époux a-t-il pris la nouvelle ? Est-il plus présent pour toi depuis… depuis ton changement d’état ? 

Anne – Et bien … Il a bien pris. Il espère que ce soit un fils. Je m'approche de son oreille. Malheureusement, il n'a pas perdu ses mauvaises habitudes. Il semble être un peu présent mais quand je ne suis pas là … Le loup traque les brebis. Je le regarde. Si tu avais été ton mari, tu aurais fait quoi Gaspard ? Aurais-tu tout abandonner par amour pour moi ? Lui dis-je en ancrant mon regard dans le sien.

Nos visages sont si proches. On pouvait penser qu'on était amant. Heureusement que Gaspard n'a pas envie de m'embrasser et j'espère que mon ventre de future enceinte le dissuade de commettre une folie. Une folie qui pourrait nous causer des soucis. Je respire avec un sourire.

Anne – Et toi, quelles sont tes nouvelles ? Une jeune femme a capturé ton cœur ? Demande-je en rougissant.

annetell me
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