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Nous sommes en avril 1672.
La Cour est actuellement installée à Saint-Germain-en-Laye.

Event 1 : Les plaisirs de la fête.
Une fête somptueuse a lieu en ce moment à Versailles ! Il faudrait être fou pour manquer cela !

 Poucelina

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Gabrielle Morvan
la demoiselle aux fleurs
Pseudo : Typocampe
Multi-compte(s) : Hector, Augustina, Roland et Marion
Célébrité : Ellise Chappell
Crédits : Typocampe
Messages : 208
Points : 45

Âge : Bientôt 17 ans, un âge où on est plus tout à fait une enfant sans être tout à fait femme, où l'on commence à faire tourner des têtes et des regards.
Métier : Domestique, elle sert aux cuisines où elle a la responsabilité d'orner les différents desserts et encas, présentés au roi et à la cour, de fleurs.
Situation matrimoniale : Célibataire



Jeu 28 Juin - 13:08

Poucelina

angélique & gabrielle
Ecumant les jardins, comme bien souvent, la jeune Demoiselle aux fleurs observait chaque pétale avec bienveillance, pensant à ce qu'elle pourrait demander pour sa prochaine commande, pour ses prochaines compositions. Portant une jolie robe dans les tons pâles qui se mariait à la perfection avec son teint de lait et flattait ses courbes de jeune fille, elle attirait bien des regards. Une jeune fille de bonne famille ne se serait jamais trouvée seule en ses lieux, elle aurait été accompagnée. Mais Gabrielle n'était qu'une domestique comme le rappelait sa modeste tenue et sa simple coiffure. Les seuls bijoux qu'elle portait étaient une chevalière pendant à une chaîne - cachée dans son décolleté -, offerte il y a plusieurs années de cela par son frère de coeur alors qu'il entrait chez les Mousquetaires et un bracelet de coquillage offert par son premier amour, il y a quelques mois de cela. Un premier amour dont elle avait été séparée de force, envoyée à Paris sans avoir le temps de lui dire au revoir. L'avait-il appris ?

Mais le regard de cet anglais n'était pas le seul à ce poser sur elle et tous n'avait pas la délicatesse dont il avait fait preuve. La jeune fille avait déjà remarqué cet homme quelques bosquets plus avant qui l'avait détaillée longuement avant qu'elle ne s'éloigne vivement, consciente du danger que pouvait représenter certains des spécimens masculins.

Il était là, dans son dos à nouveau. Son regard brûlant sa nuque. Elle se mordit la langue, sachant ne pouvoir se permettre de se confronter à lui. Et pourtant ne sachant pas où elle pourrait bien le fuir. Ah si cela avait été le jour de ronde de Guilhem, aurait-il pu intervenir. Mais cela n'était pas de ces jours-ci. Et Guilhem se trouvait donc à Paris, à la caserne. Elle avait été l'y visiter pour lui apporter quelques tartelettes aux pommes, faites avec les restes des cuisines.

L'homme devait bien se douter que sa proie cherchait un moyen de lui échapper. Mais il ne lui en laissa pas longtemps l'occasion. Les domestiques se montraient rarement aussi puritaine à la cour. Mais la pudibonderie de celle-ci lui donnait un charme incomparable. Point aussi délicat que celle des nobles dames, sauvage en un sens. Un charme authentique, sans fard, sans soierie... Se formalisant peu de ce qu'elle pourrait penser de son geste, il posa une main sur sa taille, s'imposant propriétaire. Pourtant cela ne dû pas être du goût de la jeune fille puisqu'elle se tourna vers lui en le repoussant, cherchant à se substituer à sa prise qui ne fit que se raffermir :

- Lâchez moi !
- Voyons ma toute belle, ne fait pas ta timide ainsi. Tu ne le regretteras pas, je t'assure.

Il ne s'était pas attendu à la gifle qui le cueilli quand il pencha son visage plus avant vers elle mais cela fut lui de lui plaire et il riposta sans grand ménagement. La petite chose trébucha de côté mais stabilisa son équilibre avant de chuter, portant une main à sa joue alors que son regard s'inondait de larmes. Soupirant, elle était bien moins amusante qu'il lavait escompté, il se pencha vers elle à nouveau, posant une main sur la joue indemne de la jeune fille pour tourner son visage vers lui alors qu'elle se faisait plus implorante :

- Laissez-moi s'il vous plait...
- Allons, ne me dis pas qu'une jolie fille comme toi qu'a jamais connu d'homme... ?

Voilà qui serait cocasse à la cour royale. Mais l'absence de réponse et le trouble qui apparu sur les traits délicats de celle qu'il pouvait à présent qualifier d'enfant lui tira un sourire amusé, après tout, peut-être que le jeu en valait la chandelle. Il n'entendit pas les bruits de pas derrière lui, ou n'y prêta pas attention, pensant sans doute que personne ne vendrait en aide à une servante dans une telle situation et que donc la personne, quelle qu'elle soit, passerait son chemin.
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