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 Emmanuel de Carcassonne ◆ Dans ses grandes crises, le cœur se brise ou se bronze

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Mar 19 Juin - 0:27

Emmanuel de Carcassonne

Que les étoiles éloignent votre tristesse, que les fleurs remplissent votre coeur de beauté, que l'espoir essuie vos larmes à jamais.
Prénom(s) : Emmanuel ◆ Nom : de Carcassonne◆ Surnom : blondinet chéri   pour ma sœur et mon jeune frère.Pour mes amis proches, c'est simplement Manu. ◆ Date de naissance : 25 novembre 1638 ◆ Âge : 34 ans◆ Orientation sexuelle : J'aime uniquement les femmes. Désolé, messieurs...◆ Situation matrimoniale : Veuf◆ Métier : Comte et mousquetaire.◆ Religion : Catholique◆ Groupe : Mars ◆ Célébrité : Chris Hemsworth ◆ Crédits : Maeva
Pardonnez-moi, je cherche à me rendre dans les jardins, le roi y organise ce soir une fête superbe mais avec tous ces déménagements, je suis totalement perdue quelque soit le lieu où je me trouve ! Pourriez-vous m'aider mon cher ? À cette voix claire, je rivais  mon regard d'azur vers cette belle demoiselle. Courtois, je vins prendre sa main pour la porter à mes lèvres, tout en soutenant son regard. D'un sourire séducteur, je répondis: Bien entendu, ma dame. Quel piètre mousquetaire ferais-je si je refusais de vous aidez. Venez, c'est par ici. Je vais vous y conduire.Merci ! Je ne saurais vous exprimer toute ma reconnaissance. Mais, vous qui m'êtes d'une aide si précieuse, saurez-vous me dire où je puis trouver quelqu'un capable de m'aider dans une affaire délicate ? Gabriel de La Reynie s'est montré si zélé qu'il nous a assurément privé de certains services que ces diables pouvaient nous rendre. À cette demande, je ne pus m'empêcher de froncer légèrement mes sourcils. Servant à présent le roi, je ne pouvais me mêler à des complots, c'était contre mes principes. Gardant mon sourire séduisant, je répondis brièvement: Je crains d'être d'aucun secours pour ce genre d'affaire, Madame. D'autres pourront peut-être vous renseignez. D'ailleurs, en parlant de service, vous me semblez des plus agréables... Peut-être pourriez-vous m'en rendre un ? La dévisageant, j'eus un rictus puis je pris sa main pour l'éloigner de mon visage en disant: vous êtes tout aussi agréable, mais je dois refuser. Mon devoir est avant tout auprès du roi et comme vous pouvez voir, je suis de garde ce soir. Disant cela, je portais à nouveau sa main à mes lèvres charnues en soufflant: peut-être une autre fois...
- Ton âme souffre, Keme…ce n’est pas ici que tu trouveras la paix.
- Si ce n’est pas ici, Okima, où serait-ce? Avais-je répondu le visage sombre, mon regard bleu ne put retenir la souffrance qui me rongeait le cœur depuis des années.

Le chef algonquin se pencha vers moi et déposant sa main sur ma large épaule, son regard perçant vint sonder mon être. Grave, il me murmura dans sa langue natale:

- La pluie retourne toujours au ciel.
- Pour revenir sur la terre.
- Ta terre.

À ces mots, je baissais la tête, la gorge serrée, mais j’acquiesçais en silence. Le vieil homme avait raison, mais j’ignorais comment j’allais pouvoir retourner en France, pas après ce qui c’était passé….j’avais réussi à trouver un semblant d’équilibre depuis que j’étais venu vivre en Nouvelle-France. Mousquetaire promis à un brillant  avenir, je m’étais fait coureur des bois, traquant la fourrure jusqu’aux pays d’en haut, me dépravant avec de jolies Algonquines et Huronnes, fuyant tous ceux qui voulaient m’obliger à me marier à une fille du roy. Oui, pendant près de quatre ans, j’avais parcouru ces immenses territoires sauvages pour fuir mon passé, mais rien ne m’avait apporté la paix, pas même tuer quelques Iroquois au passage, ni même la solitude qu’offrait cette terre que les sept nations appelaient Kebek. C’est alors qu’Okima me tendit une longue pipe de tabac en disant d’un sourire :


- Fume, ça t’éclaira l’esprit et le cœur.


Cela me dérida un tant soit peu et d’un rictus, je la pris pour la fumer, tout en me souvenant de ce qui m’avait amené ici. Sarah…


1660

- Hahaha! Manu, tu es vraiment terrible! Combien ce mois-ci?
- Plus que je serais en compter. Répliquais-je d’un sourire tout en observant les environs du palais. Le mousquetaire soupira :

- Je voudrais avoir la même attraction avec les femmes. Ça me changerait des putains.
D’un rire, j’entourais ses épaules costaudes en répliquant :

- Vaut mieux des putains que rien du tout, Fernand. Après tout, avec ta tronche, t’es déjà chanceux de les avoir dans ton lit.
- Ça, tu vas me le payer!

Courroucé, le jeune homme me repoussa en jurant et vif, je réussis à éviter un coup de poing bien placé. D’un grand rire, je l’accueillis à bras ouverts pour batailler à même le sol comme deux gamins ivres. Disons que c’était un rituel quand nous étions fâchés l’un contre l’autre, et ce, depuis notre enfance. Fernand était mon cousin et nous avions grandi ensemble dans les campagnes de Carcassonne. Tous les étés, il venait nous rendre visités à moi et à ma famille dans notre grand château. Ayant le même âge, nous nous tenions toujours ensembles, taquinant mon frère ainé, Louis, ainsi qu'Adénais et Geoffrey, ma petite soeur  et mon jeune frère. Il n’y a pas une journée où ma superbe mère, la Comtesse Jacinthe de Carcassonne, me donner la fessée et que mon père, le Comte Arnaud souriait fièrement. De tous ses enfants, je savais que j’étais son préféré, car c’était moi qui lui ressemblais le plus, à l’exception de mon regard bleu et de mes cheveux blonds, héritage de ma mère.


Or, comme tous fils de Gascon digne de ce nom, Monsieur le Comte décidâmes de m’envoyer dans le régiment des Cadets de Gascogne. Étant le puiné de la famille, c’était légitime et je ne m’en plaignais pas, car n’ayant pas le droit d’aînesse, je tenais à me démarquer dans le service militaire. C’est ce que je fis durant ces longues années d’entrainement où je devins un excellent bretteur et un casse-cou par excellence. Mes supérieurs me promirent à un brillant avenir et c’était le cas, car je fis route vers Paris pour être promus mousquetaire du roi, Fernand à mes côtés. Celui-ci était à présent sur moi, en train d’étouffer à cause que mon bras lui serrait un peu trop fort le cou.

- Tu te rends? demandais-je  à son oreille, un petit sourire mutin aux lèvres. Il acquiesça frénétiquement pour que je le lâche et après une toux rauque, il me regarda me lever en maugréant :

- Ce n’est pas digne d’un mousquetaire que d’étrangler son cousin!!!
- C’est toi qui as commencé, je te le rappelle! Allez, lève-toi, il ne faudrait pas que le Capitaine nous surprenne. Il va nous botter le cul!
- Il va me botter le cul. À toi, il te fait toujours des fleurs. Marmonna mon cousin en se massant douloureusement le cou.

- Oh…jaloux?


Fernand me jeta un regard noir qui me fit rire et je lui fis signe de la tête pour que l'on continue de marcher. Soudain, une voix féminine nous interpela, je fis volteface et j’eus le souffle coupé devant la beauté qui se trouvait devant nous. Elle avait une chevelure rousse, un teint laiteux et des yeux d’un vert indéfinissable.

- Pardon, messieurs, mais je me suis égarée…pourriez-vous me dire où se trouvent les appartements de Suzanne de Baudéan? Demanda-t-elle en rougissant légèrement qui la rendit encore plus belle dans cette robe en satin rose.

- Laissez-moi vous y conduire, Mademoiselle…? répondis-je en devançant Fernand qui s’apprêta à répondre. La belle eut un sourire timide, mais réussit à soutenir ce magnifique regard bleu en répondant :

- Sarah de Châtillon, nouvelle dame de compagnie de la Reine. Et vous êtes?

Avant de répondre, je m’avançais suffisamment proche pour lui prendre doucement la main et la porter à mes lèvres. Je m’y attardais un instant puis je répondis séduit par sa beauté:

- Emmanuel de Carcassonne, mousquetaire du roi.


Le regard de la jeune fille étincela cette journée-là, il brilla d’autant plus dans mes bras, quand elle devint ma femme, le 26 mai 1660. Sa beauté, sa douceur et son intelligence avaient réussi à m’envouter pour que je l’épouse et je lui sois fidèle, chose que je pensais impossible. Malheureusement, notre mariage dura qu’une année de pur bonheur, car la mort vint me l’arracher. Délicate, elle mourut dans d’atroces souffrances durant l’accouchement de notre premier né, qui mourut également quelques jours plus tard…j’en fus brisé.

1661

- Vous ne pouvez pas partir, Carcassonne. C’est un pays de sauvages! Votre place est ici, en France, comme mousquetaire. Vous êtes l’un des meilleurs brigadiers que j’ai eus. Pardieu, vous avez assez de mérites pour un jour devenir sous-lieutenant, et peut-être même Capitaine-lieutenant!
- Pardonnez-moi, monsieur, mais je ne suis plus apte à accomplir mes fonctions de mousquetaire. Répondis-je d’une voix terne, la mine terriblement sombre, le visage ébouriffé par une barbe de plusieurs semaines. Je n’étais pas reconnaissable. Le sous-lieutenant soupira et avec empathie, il dit:

- Je comprends que la mort de votre femme et de votre enfant fut une perte terrible, mais vous ne devez pas vous laisser abattre.
- Je sais, monsieur, c’est pour ça que je veux partir. Si je reste, je ne donne pas cher de ma peau.

Il y eut long silence, puis le sous-lieutenant acquiesça lentement, comprenant mieux dans quel état le mousquetaire se trouvait. Cela lui en couta, mais il finit par adhérer à sa requête :

- Bien…j’accepte votre démission, Emmanuel de Carcassonne. Cependant, si un jour vous changez d’idée, sachez que vous allez toujours avoir une place dans notre compagnie.
- Merci, monsieur…répondis-je d’un regard reconnaissant et d’un soupir soulagé. Bien entendu, ma décision de m’exiler en Nouvelle-France fut grand scandale parmi les membres de ma famille et de mes amis, mais pour moi, c’était une question de survie. Je ne pouvais plus rester en France… Tout me rappelait Sarah et je voulais l’oublier.

1665

- Monsieur Carcossone? demanda une voix fluette qui m’alpagua tandis que je déposais mes fourrures dans une charrette.
- De Carcassonne…qu’est-ce que tu me veux? demandais-je en tournant un regard perçant vers le petit homme.  

- Je suis un messager de l’intendant Jean Talon. Il veut vous rencontrer.
- Merde…soufflais-je en rivant nerveusement mon regard vers le fleuve Saint-Laurent. Je me doutais pourquoi, mais je voulais qu’une chose, foutre le camp de cette grande ville, j’y avais assez trainé. Le messager en question écarquilla les yeux, légèrement incrédule devant mon aspect sauvage fait de fourrures et de peau de cerf. Lui, un noble? Ancien mousquetaire? C’était le monde à l’envers!


- Il insiste, monsieur.

Je soupirais puis n’ayant pas le choix, je finis par me résigner à aller rencontrer l’intendant de la Nouvelle-France. Celui-ci se trouvait dans son fief personnel, vivant grassement depuis qu’il a été anobli. Il était loin le temps où je vivais dans pareille condition et pour dire vrai, cela ne me manquait pas. C’est avec un regard dur et fermé que je saluais l’homme qui m’accueillit avec un sourire crispé.

- Enfin, vous voilà! Ça fait longtemps que je tiens à vous parler.
-Monsieur Talon. Puis-je savoir pourquoi vous voulez me voir? répondis-je  d'un sourire de courtisan impeccable qui contrastait étrangement avec mon allure de sauvage. L'intendant cligna quelques fois des yeux, comme s'il venait de se rappeler qu'il avait devant lui un homme d'origine noble qui avait reçu une très bonne éducation. Se raclant un peu la gorge, Talon se reprit en expliquant sans détour:

-Cela fait des mois que je vous cherche. D'un, j'ai reçu une missive à votre nom aujourd'hui même et deux, car vous courrez les bois sans épouse, ce qui est un délit selon le conseil souverain.
-Oui, et bien, je ne tiens pas à me remarier et je n'ai que faire de vos femmes venues de France. Répliquais-je d'un ton ferme, en croisant les bras sur mon torse large. Sans se laisser démonter, mon interlocuteur répondit avec calme:

-Peut-être bien, mais la loi c'est la loi et je suis ici pour la faire respecter. N'oubliez pas qu'ici, en Nouvelle-France, je représente le roi.

Cette remarque fit me tendre, mais je ne répliquais pas, conscient qu'il avait justement le droit de m'envoyer en prison à cause que je ne tenais pas à agrandir la colonisation. Flegme, je dis alors:

-Je me doute, monsieur, que vous ne m'avez pas fait venir seulement pour que je prenne femme, n'est-ce pas?

-C'est juste. Répondit-il d'un petit sourire futé qui ne me plaisait guère. Soutenant mon regard, il me fit signe de m'assoir sur un siège en avant de lui. Voyant que je préférais resté debout, il haussa les épaules en continuant:

-Vous avez surement entendu parler du régiment de Carignan-Salières qui va amarrer sous peu? Eh bien, ces troupes seront appelées à tuer les Iroquois afin de protéger notre colonie. Je vais donc avoir besoin des meilleurs guides qui soient pour mener à bien cette mission.
-Et vous voulez que je fasse parti de vos guides, c'est ça? demandais-je sombrement en serrant les bras.
-Exactement! J'ai entendu dire que vous connaissez par cœur le territoire et qu'à vous seul vous avez réussi à tuer de nombreux Iroquois. Vous serez parfait pour ce poste.
-Si j'en ai tué, c'était pour me défendre, pas pour les exterminer.


Il y eut un long silence, mais Jean Talon n'avait pas terminé. Il lui restait une dernière carte pour me convaincre d'adhérer à ce plan que je trouvais barbare. Certes, les Iroquois étaient craints et ils commettaient des actes ignobles en temps de guerre, mais étions-nous si différents d'eux? Je gardais mes réflexions pour moi-même, conscient qu'il s'agissait de politique et non pas de philosophie. Jean Talon sortit alors la missive qui était adressée à mon nom en disant:

-Vous n'avez guère le choix, Monsieur de Carcassonne. Soit vous acceptez, soit je vous enferme jusqu'à tant que vous attendiez raison concernant votre devoir de colon. En entendant que vous réfléchissez à mon offre, tenez.

En silence, je pris la lettre jaunie  par le voyage. Elle datait d'un mois et je reconnus l'écriture d'Adénaïs, ma sœur cadette. Fronçant les sourcils, j'ouvris l'enveloppe et je lus la lettre qui allait sceller mon destin. Or, les nouvelles provenant de France étaient très mauvaises, mon frère ainé était mort d'une chute à cheval. Adénaïs me suppliait de revenir en France pour reprendre les rênes familiales. Je soupirais profondément tout en levant les yeux vers l'intendant. Cette lettre était pour moi à la fois une bénédiction et une malédiction. Bénédiction, car j'échappais à la prison, j'aurais refusé de me marier et de participer à un massacre d'un peuple ancestral, et malédiction, car je ne me sentais pas prêt à retourner en France, mais il le fallait. D'un sourire amer, j'informais l'intendant:

-Mon frère ainé, Louis de Carcassonne, est mort en septembre dernier d'une chute à cheval. Je suis désormais Comte de Carcassonne et l'héritier légitime de ma famille. Par conséquent, je ne peux accepter votre offre, car je dois retourner en France. Je vous souhaite bonne chance, Monsieur Talon.

Disant cela, je m'apprêtais à sortir quand l'intendant s'exclama:

-Votre devoir familial passerait-il avant celui que vous avez envers moi?
-Mon devoir familial est aussi important que mon devoir envers la France et envers mon roi. Répliquais-je avec une telle prestance que l'intendant fit silence et il me laissa partir sans rouspéter. Deux semaines plus tard, j'embarquais sur un navire pour revenir dans mon pays natal, conscient que le choc culturel serait difficile, bien plus que je l'imaginais.

1672

 En 1667, j'ai participé à la bataille de Lille en première ligne avec mes comparses et le roi. Je me démarquais durant cette guerre, où les mousquetaires firent des merveilles, ainsi qu'en Franche-Comté, menant la France à la victoire. Ensuite, je combattis contre les Turcs, menant un régiment au combat contre des janissaires. Près de deux-mille-cinq-cents  Français ont trouvé la mort, mais grâce à  mon expérience d'armes,  je réussis à en réchapper.En soi, depuis mon retour au pays, j'acceptais donc les missions les plus dangereuses et sachant que j'avais combattu auprès des Amérindiens, mes comparses d'armes me surnommèrent le sauvage, ce qui était loin de me déplaire. 

Pseudo : Maeva. ◆ Âge : 28 ans. ◆ Trouvaille du forum : PRD ◆ Avis sur le forum : Je l'adore toujours autant!!! ◆ Le mot de la fin : Sirop d'érable! ◆ Rang souhaité : Le sauvage
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Invité
Invité
Mar 19 Juin - 7:13
Mondieumondieu le beau Chris !  Very Happy Wink
Re-Bienvenue parmi nous Emmanuel ! :eyes:
Bon courage pour terminer la rédaction de ta fiche, petite cachotière ! :rp:
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Invité
Invité
Mar 19 Juin - 8:32


Héhé, Maeva ? Tu te militarises, belle enfant Very Happy ?

Amuse-toi bien avec ton Mousquetaire :eyes: :cookie: !
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Aglaé Corneille
dame brindille
Pseudo : Agnès
Multi-compte(s) : Jean Louis Lully
Célébrité : Noémie Schmidt
Crédits : Mary Jane, Tumblr
Messages : 112
Points : 25

Âge : Vingt ans, tout juste !
Rang : Artiste, fille de dramaturge
Métier : Chanteuse lyrique, joueuse de lyre, de violon et clavecin. Actrice d'opérette, écrivain à ses heures, veille son père souffrant.. Le grand Corneille
Situation matrimoniale : Célibataire, éprise et malheureuse..



Mar 19 Juin - 8:56
Un beau blondinet parmi nous :cil:
Bienvenue soldat ! :eyes:

_________________
I don't know what's worth fighting for.
Or why I have to scream. I don't know why I instigate and say what I don't mean. I don't know how I got this way, I know it's not alright. So I'm breaking the habit, I'm breaking the habit tonight
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Invité
Invité
Mar 19 Juin - 9:36
Le taux de testo de ce forum connaît une explosion depuis quelques jours c'est impressionnant :')
j'ai hâte de voir la suite de la fiche !!
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Invité
Invité
Mar 19 Juin - 11:48
Merci à tous pour vos petits mots d'accueil pour ce nouveau DC! 

P-s:Bon heu....petit problème technique pour le cadre de ma fiche. Au pire, je vais copier coller à nouveau le code tout à l'heure. Bise
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Angélique de Lestrange
comtesse des coeurs
Pseudo : Elynore
Multi-compte(s) : aucun pour le moment
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Crédits : Typocampe
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Âge : 35 ans
Rang : Comtesse de Lestrange
Métier : Noble
Situation matrimoniale : Mariée et mère de trois enfants



Mar 19 Juin - 17:31
J'allais dire mouuahahahha :P (pour le code :P )

Sinon CHRISSSSSSSSSSSSSS :pervy: :uni: :uni: :uni: :uni: :uni: :uni: :cil: :cil: :cil: :cil: :cil: :cil: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala: :olala:

Bon courage pour la suite de ta fiche :)
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Invité
Invité
Mar 19 Juin - 23:35
Hahaha! Seriez-vous moqueuse envers ma personne, belle angélique? Prenez garde que je vous séduise et que je vous détourne de la bonne voie! Cool


Chris est trop beau....


J'ai corrigé et terminé! :iheartu: :olala: :olala:
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Angélique de Lestrange
comtesse des coeurs
Pseudo : Elynore
Multi-compte(s) : aucun pour le moment
Célébrité : Sarah Gadon
Crédits : Typocampe
Messages : 191
Points : 25

Âge : 35 ans
Rang : Comtesse de Lestrange
Métier : Noble
Situation matrimoniale : Mariée et mère de trois enfants



Mer 20 Juin - 0:07
Vous n'oseriez point détourner de ses serments une femme mariée ?

_________________

Comtesse des Coeurs
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Invité
Invité
Mer 20 Juin - 1:01
Si elle le souhaite.... :P Il y a longtemps que je ne suis plus pratiquant...XD Allons, je plaisante...
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Hector de Lestrange
enfant d'apollon
Pseudo : Typocampe
Multi-compte(s) : Gabrielle, Augustina, Roland et Marion
Célébrité : David Berry
Crédits : Typocampe
Messages : 594
Points : 55

Âge : 31 ans.
Rang : Chevalier, un mot dénué de sens - couché sur le papier -, de Lestrange.
Métier : L'oisiveté nobiliaire laisse libre court à sa plume de poète.
Situation matrimoniale : Enchaîné à une femme par le lien sacré du mariage.



Mer 20 Juin - 17:13

Félicitations !

bienvenue à la cour de France
Voilà un personnage qui promet d'être intéressant ! ^^ Merci pour la petite correction ! :iheartu:

Bravo, tu es le bienvenu à Paris ! Tu peux maintenant aller recenser ton métier si tu en as un. Une fois cela fait, tu vas pouvoir créer ta fiche de liens et ta fiche de rp. D’ailleurs, tu peux dès maintenant commencer à rp ! Tu peux rechercher un partenaire par ici. Amuse-toi bien parmi nous !
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