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 Augustine Delacour ◆ Poupée de porcelaine

Anna Belle
Anna Belle
plume menteuse
Pseudo : Typocampe
Célébrité : Sophie Skelton
Crédits : Typocampe
Messages : 458

Âge : 24 ans
Métier : Faussaire, elle produit de faux documents. Un peu actrice, elle vous persuadera de leur véracité.
Situation matrimoniale : Célibataire et, d'après ce que l'on dit, ce n'est pas prêt de changer si elle ne fait pas rapidement quelques efforts en ce sens.

Augustine Delacour ◆ Poupée de porcelaine Qfuo

Augustine Delacour ◆ Poupée de porcelaine Empty
Mar 12 Juin - 0:07

Augustine Hortense Madeleine

Delacour Poliquin de Mainvillier

poupée de porcelaire
Prénoms : Augustine Hortense Madeleine. ◆ Nom : Delacour Poliquin de Mainvillier. ◆ Surnom : Ceux qui sont assez proches d'elle pour se le permettre l'appel affectueusement Tina mais à la cour, on ne lui a pas encore trouvé de sobriquet. ◆ Date de naissance : 24 janvier 1644. ◆ Âge : 28 printemps. ◆ Orientation sexuelle : Hétérosexuelle. ◆ Situation matrimoniale : Veuve. ◆ Métier : Aucun. ◆ Religion : Catholique. ◆ Groupe : Jupiter. ◆ Célébrité : Gabriella Wilde. ◆ Crédits : Typocampe.
Pardonnez-moi, je cherche à me rendre dans les jardins, le roi y organise ce soir une fête superbe mais avec tous ces déménagements, je suis totalement perdu quelque soit le lieu où je me trouve ! Pourriez-vous m'aider ma chère ? Augustine tourna un oeil vers l'inconnu avant de lui sourire, avouant d'une voix calme : Voilà une bien étrange coïncidence, je crois m'être également égarée. Mais poursuivons notre route ensemble, nous parviendrons bien un jour à bon port. Merci ! Je ne saurais vous exprimer toute ma reconnaissance. Mais, vous qui m'êtes d'une aide si précieuse, saurez-vous me dire où je puis trouver quelqu'un capable de m'aider dans une affaire délicate ? Gabriel de La Reynie s'est montré si zélé qu'il nous a assurément privé de certains services que ces diables pouvaient nous rendre. Je gage monsieur, que si vous saviez qui je suis vous ne vous permettriez pas pareil affr... D'ailleurs, en parlant de service, vous me semblez des plus agréables... Peut-être pourriez-vous m'en rendre un ? Quand la main de l'homme s'était posée dans son dos pour l'attirer à lui, elle avait écarquillé les yeux et finalement, le gifla sévèrement, l'oeil soudain bien plus froid que plus tôt. Je ne vous permet pas Monsieur. A présent, vous allez devoir m'excuser, je n'ai pas de temps à perdre pour les êtres de votre espèce.
Jean-Baptiste Poliquin ne supportait plus d'entendre son épouse crier alors qu'elle mettait leur troisième enfant au monde. Aussi, le propriétaire chanceux de la prestigieuse fabrique de tissu parisienne Poliquin, fondée par son grand-père, avait-il fini par quitter le domestique familial au coeur de la nuit. Il avait rejoint la Maison Sophie, bordel réputé de la capitale, où il avait pris du plaisir jusqu'à l'aube avant de rentrer chez lui.

Il ne se pardonnerait jamais ce manquement.

Lorsqu'il entra dans l'hôtel particulier qui l'avait vu naître, il le comprit aussitôt. L'endroit était silencieux, bien trop silencieux. Il n'y avait pas les râles réguliers de la cuisinière qui pourtant devait être en pleine préparation du petit-déjeuner et la porte ne vint pas s'ouvrir comme d'elle-même en produisant cet agréable bruit métallique alors qu'il s'en approchait. Même la pluie qui tombait ce matin-là sur Paris semblait ne faire aucun bruit alors qu'elle percutait les tuiles et plongeait dans les flaques d'eau. Sa gorge se serra. Qu'avait-il fait ?

Ouvrant lui-même le battant de bois, les mains rendues soudainement moites par l'anxiété, il ne prit pas la peine de défaire son manteau avant de monter les marches. En entrant dans la chambre de son épouse, il comprit le silence qui l'avait plus tôt inquiété. Toute la maisonnée était là, ses deux fils, en tenue de deuil, qui pleuraient silencieusement dans les jupes de leur nourrisse, la cuisinière qui reniflait presque aussi bruyamment qu'elle ne jurait d'ordinaire à la tâche, et aussi son valet. Cette étrange veillée funèbre se tourna d'un même geste vers le maître des lieux qui fixait à présent le visage lisse de celle à qui il avait un jour juré fidélité et protection.

Il ne restait sur les traits de son épouse aucune trace de douleur et elle était si pâle qu'il aurait pu la confondre avec le blanc des draps dans lesquels elle reposait à présent, en paix, l'espérait-il. Il ne fit pas un pas vers elle, elle était morte. Il ne pouvait rien y faire. Ni sa fortune, ni sa culpabilité, ni rien de ce qu'il pourrait dire ne la ramènerait. Il fallait s'occuper des vivants. Se baissant, il fit un geste à ses garçons, les prenant avec vigueur dans ses bras en formulant à voix haute des paroles d'apaisement avant de demander qu'on les mène à leur chambre, et que chacun retrouve son poste. Seul le médecin, qui était encore là bien qu'il ne se soit pas manifesté, resta.

« L'enfant ? »

La question avait été posée d'un ton sec, froid envers celui qu'il jugeait tout autant responsable de ce drame que lui. L'homme de savoir blêmit en sentant la colère gronder sous le ton froid et sans appel de cet homme d'ordinaire tendre et chaleureux, s'aplatissant, il se confondit en paroles qui se voulaient apaisantes :

« Dans la chambre voisine, c'est une fille Monsieur Poliquin... »

Une fille. C'est sans un regard pour cet homme implorant son pardon qu'il se détourna vers la dite chambre, y entrant sans frapper pour ne surtout pas réveiller un bébé endormi duquel il s'approcha. Le médecin était après lui trottinant sur ses talons. Jean-Baptiste compris la raison de sa présence quand il regarda l'enfant, quelque chose n'allait pas. Certes, il n'était pas médecin, mais il avait déjà tenu des nourrissons dans ses bras. Il allait ouvrir la bouche pour demander ce qu'était ce nouveau désagrément des services du médecin mais celui-ci, nerveux, lui répondit avant qu'il n'ait à formuler un mot :

« Elle se présentait mal... Il nous a fallu lui briser les jambes pour parvenir à la délivrer... Rassurez-vous, à cet âge-ci, les os auront tôt fait de se ressouder. »

Cette fois-ci, les dents de l'homme d'affaire grincèrent tant il contracta ses mâchoires pour se contenir. Il tourna un regard glacial vers le médecin, lui demandant d'un ton sévère, qui n'attendait aucune réponse :

« Et si je vous brise la nuque ? Aura-t-elle rapidement fait de se ressouder ? »

Déglutissant difficilement, le médecin se détourna, quittant rapidement l'hôtel particulier alors que dans la pouponnière, Jean-Baptiste Poliquin se penchait sur sa fille, baptisée le jour même Augustine Hortense Madeleine Poliquin.

◆ ◆ ◆

Nourrisson au sommeil de plomb et aux pleures terribles, on ne su jamais si ses cris étaient dus à des caprices ou à la douleur que devait provoquer ses jambes. Aussi, personne ne vint jamais rien lui reprocher. Au contraire, on la choyait davantage encore, chacun dans la maisonnée faisant tout son possible pour lui rendre la vie un peu plus agréable.

Augustine marcha à seulement trois ans, difficilement. Ses jambes lui faisaient clairement défaut dans cette entreprise, si bien qu'en dehors de ses séances d'exercices, on la portait ou la poussait dans son petit fauteuil roulant. Il fallut des années à ce qu'elle puisse marcher correctement sans rien montrer de cette faiblesse et elle eut toujours prêt d'elle un fauteuil roulant lui permettant de se reposer en cas de besoin.

Mais cette difficulté-ci ne l'empêcha nullement de se révéler être une jeune fille intelligente, curieuse et cultivée, tout à fait capable de se défendre de ceux s'amusant à rire d'elle sans avoir besoin de l'intervention de ses aînés au sang chaud. D'aucun prétendrait même que de la fratrie, elle était la plus dangereuse dans le monde de la haute bourgeoisie, vénéneuse sous ses airs de délicate poupée de porcelaine.

◆ ◆ ◆

Xavier Delacour, soldat de profession, était un jeune homme charmant, de haute stature, charmant de faciès. Il n'avait aucun mal à faire habituellement tomber les femmes dans ses bras, un jeu pour lui qui était prêt à mourir pour la couronne. Pourtant, face à cette jeune femme, il avait la sensation d'être un enfant désarmé. Augustine Poliquin avait du caractère, et quel caractère. Il semblait que d'un simple mot, elle était capable de vous faire monter au septième ciel comme de vous abattre. Mais surtout, chose inhabituelle : elle lui résistait. Il s'était donc fait la promesse de gagner ses faveurs, à n'importe quel prix. Il avait donc déboursé une fortune dans un collier. Au bout d'un ruban de la plus fine soierie tombait une perle délicate.

En la voyant assise sur le canapé, souriant à demi alors qu'elle se trouvait en grande conversation avec leur hôtesse, il s'était avancé, prenant le temps de saluer ses amis en la surveillant du coin de l'oeil, un rapace prêt à fondre sur sa proie. Sauf qu'il n'en eu pas l'occasion, pris dans serres plus puissants que lui. Augustine Poliquin s'était tournée vers lui, lui adressant un large sourire en le saluant, lui tendant une main pour l'inviter à se joindre à elle. En s'approchant, il était si subjugué par ses beaux yeux bleus qu'il ne remarqua nullement le trouble dans lequel se trouvait la pauvre Madame Grimeau, laquelle commençait tout juste sa descente aux enfers avec la belle Poliquin.

« Ne trouvez-vous pas le thé trop aigre Monsieur Delacour ? Je crains de plus que vous ne puissiez plus trouver le moindre sucre alors que vous êtes arrivé en retard. »

La pauvre femme était blême alors qu'elle ne pouvait rien dire pour sa défense, contrainte d'entretenir les frivolités d'un amant pour sauver les apparences, alors que tout le monde était bien au courant de ses infidélité en dehors du cocu qui n'avait même pas la chance de gagner aux cartes. C'était là un fait bien connu, qu'Augustine soulignait par cette glaciale constatation, impitoyable malgré son sourire. Xavier était sous le charme, il n'hésita pas une minute à ajouter au malheur de la bourgeoise :

« Vous avez bien raison, c'est pour cela que je n'ai pas pris la peine de m'en servir, il est plus imbuvable à chacune de mes visites. Heureusement, à force, l'on devient prévoyant, voici vous votre tasse. »

Et il sortit de sa poche un petit étuit contenant deux morceaux de sucres. Oh, il aurait pu les empoisonner, c'eût été facile. Mais la vérité, c'est qu'il n'était pas de cette trempe-ci, si il voulait l'abattre, il l'étranglerait avec le collier qu'il tenait également dans sa poche, dans un second étui. Il attendit toutefois que la maîtresse de maison ne les laisse pour se permettre de le sortir, le lui tendant avec douceur :

« Voilà la raison de mon retard, quand, en chemin, je l'ai vu dans la vitrine de ce bijoutier chez lequel nous nous sommes rencontrés le mois dernier, je l'ai aussitôt imaginé orner votre gorge. »

Augustine sourit en découvrant la perle et par chance, le ruban, d'un bleu pâle, était assortit à sa somptueuse toilette du jour. Aussi, enlevant son présent bijou, elle le remplaça par le nouveau dans un sourire rayonnant, trop heureuse de ce présent qui fut suivit d'une invitation inespérée :

« Mon père organise ce soir une réception, soyez-y donc présent. Vous serez mon invité. »

Elle avait déclaré cela avec une telle détermination que Xavier Delacour ne pu que sourire et opiner, il avait pourtant prévu tout autre chose pour sa soirée mais pour les beaux yeux de la belle, son frère se passerait de lui. Toutefois, il ne s'attendait pas, le soir venu, de trouver la jeune femme dans une chaise roulante et si cela l'inquiéta, il se proposa aussitôt pour pousser le fauteuil dans la demeure des Poliquin. Le léger handicape de la jeune femme l'avait rattrapé dans la fin de journée et le médecin avait revendiqué le repos de ses jambes. Visiblement, cela n'était pas du goût de la demoiselle qui avait obtempéré. Et cette fragilité sous son masque d'ordinaire si parfait acheva de faire tomber le soldat dans ses filets.

Ce soir-là, il la fit danser dans ses bras. Ce soir-là, ils furent fiancés.

◆ ◆ ◆

Les noces de ce jeune couple furent célébrées quelques mois après cette soirée. A cette occasion, Augustine Poliquin adopta le nom de son époux dans sa robe somptueuse. Mais le bonheur ne pouvait être éternel. Bientôt, le soldat fut appelé sur le front et disparu, fait prisonnier par l'ennemi. La nouvelle fut un choc pour la jeune femme qui pourtant garda espoir. Un espoir récompensé puisque quand son époux lui revint, il était auréolé de gloire : anobli par le roi en personne. Une nouvelle vie s'offrait à eux. Mais son beau-frère, partageant la vit du couple depuis les noces était blessé. Alors avant de profiter de cette chance, Tina resta à son chevet de longs jours jusqu'à son rétablissement. Après quoi, lui qui avait aussi vécu l'enfer et s'était tout autant battu, laissé pour compte par son aîné, finit par disparaître, tracer sa propre route, gravissant les échelons en silence.

Considéré en héro, Xavier reparti souvent en guerre, revint toujours, fidèle à cette épouse qui n'aurait pas toléré le moindre impair de sa part, et qu'il ne valait mieux pas contrarier. Ses débuts à la cour furent difficile, il y avait tant d'escaliers. Mais l'épouse du héro Delacour n'eut pas grand mal à trouver sa place, elle était faite pour cette vie d'intrigues et de bons mots. Bien souvent seule, elle se noua d'amitié avec bien des artistes mais surtout entretenue une longue correspondance avec son beau-frère. Ce fut surement là son plus grand malheur que le jour où une de ses lettres fut transmise par mégarde à son époux et non à son beau-frère. Xavier fut furieux, rendu fou de jalousie. Elle reçu une lettre des plus infâmes signé du nom de son beau-frère auquel elle n'écrivit plus, ignorant le stratagème d'un époux qui fut loin de s'apaiser de cette chute. Xavier devint froid, distant, dur, infidèle et surtout violent. Naturellement, digne, Augustine fit face sans jamais se plaindre, sans jamais rien en dire. Mais cela finit par parvenir aux oreilles de son beau-frère qui plaça Xavier en première ligne sous le coup de la colère. Jamais il ne revint de cet ultime combat.

Devenue veuve, Augustine porta le deuil : inconsolable de cette tragique perte - elle avait tendrement aimé son époux qu'importe ses travers, la marquise de Mainvillier dont le titre ne lui revenait plus quitta la cour pour se replier, avec l'autorisation de son beau-frère, nouveau marquis de Mainvilliers, dans sa demeure de campagne. La vie y était solitaire mais douce, du moins, jusqu'à ce que son fauteuil fasse une terrible chute dans les escaliers dans des circonstances encore troubles. Dès lors, on la fit ramener à Paris où son frère l'accueillie à bras ouvert. Mais Augustine souhaite revoir la cour : elle est comme une poupée de porcelaine pour tous ces nobles gens, assez fragile pour pouvoir être enfin brisée, assez malléable pour pouvoir être manipulée ou aimée. Du moins, c'est ce qu'ils pensent, et Augustine Delacour saura en jouer.

Qui joue à la poupée ?
Pseudo : Typocampe. ◆ Âge : 24 ans. ◆ Trouvaille du forum : Mon imagination débordante et ma faiblesse de ne pouvoir lui résister. ◆ Avis sur le forum : Loin d'être objective, je le trouve spectaculairement magnifique à tous points de vues ! ◆ Le mot de la fin : Augustine c'est mon cadeau d'anniversaire de moi à moi xD ◆ Rang souhaité : Poupée de porcelaine
Angélique de Lestrange
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Âge : 35 ans
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Métier : Noble
Situation matrimoniale : Mariée et mère de trois enfants

Augustine Delacour ◆ Poupée de porcelaine Tumblr_nbltkaZXqU1rhjaxao4_250

Augustine Delacour ◆ Poupée de porcelaine Empty
Mar 12 Juin - 0:16
PReum'ssssssss RE-bienvenue Augustine très très bon choix d'avatar :)
Anonymous
Invité
Invité
Augustine Delacour ◆ Poupée de porcelaine Empty
Mar 12 Juin - 0:46
Re re bienvenue chez toi !! Augustine Delacour ◆ Poupée de porcelaine 2383492863
J'ai hâte de voir le résultat de ta faiblesse du coup ! Wink
Anna Belle
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plume menteuse
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Âge : 24 ans
Métier : Faussaire, elle produit de faux documents. Un peu actrice, elle vous persuadera de leur véracité.
Situation matrimoniale : Célibataire et, d'après ce que l'on dit, ce n'est pas prêt de changer si elle ne fait pas rapidement quelques efforts en ce sens.

Augustine Delacour ◆ Poupée de porcelaine Qfuo

Augustine Delacour ◆ Poupée de porcelaine Empty
Mar 12 Juin - 1:00
Merci les filles ! :iheartu:
Anonymous
Invité
Invité
Augustine Delacour ◆ Poupée de porcelaine Empty
Mar 12 Juin - 7:19
Re bienvenue chez toi avec cette belle demoiselle ... Hâte de voir ce que tu vas faire de Gabriella. Wink
Et bon anniversaire alors ? cheers :eyes: :cookie: :iheartu: :pompom:
Anonymous
Invité
Invité
Augustine Delacour ◆ Poupée de porcelaine Empty
Mar 12 Juin - 8:15


Oups, voilà encore un superbe perso au caractère bien trempé, apparemment ! Hâte de lire la suite ! :lick: :eyes: :iheartu:
Claude La Lune
Claude La Lune
personnage non joueur
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Âge : 48 ans.
Rang : Sorcière.
Métier : Diseuse de bonne aventure, empoisonneuse et faiseuse d'anges.
Situation matrimoniale : Célibataire.

Augustine Delacour ◆ Poupée de porcelaine T20i

Augustine Delacour ◆ Poupée de porcelaine Empty
Mar 12 Juin - 8:26
Ahah ! Merci les loupiots !

Et Tina est clairement inspirée de mon interprétation de Marie-Catherine de Montpensier, un de mes anciens persos, comment dire que prétendre qu'elle ait du caractère est un euphémisme xD
Anonymous
Invité
Invité
Augustine Delacour ◆ Poupée de porcelaine Empty
Mar 12 Juin - 9:01
:cil: :cil: :cil:
Veux-tu être ma soeur à nouveau ? :mdr:
Anna Belle
Anna Belle
plume menteuse
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Âge : 24 ans
Métier : Faussaire, elle produit de faux documents. Un peu actrice, elle vous persuadera de leur véracité.
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Augustine Delacour ◆ Poupée de porcelaine Qfuo

Augustine Delacour ◆ Poupée de porcelaine Empty
Mar 12 Juin - 10:46
Tu disais qu'on manquait de mâles reproducteurs, t'as qu'à en faire un autre :P

/PAN/

A un Gui prêt xDD
Anna Belle
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Âge : 24 ans
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Augustine Delacour ◆ Poupée de porcelaine Qfuo

Augustine Delacour ◆ Poupée de porcelaine Empty
Sam 16 Juin - 23:29

Félicitations !

bienvenue à la cour de France
Vive l'auto-validation !

Bravo, tu es le bienvenu à Paris ! Tu peux maintenant aller recenser ton métier si tu en as un. Une fois cela fait, tu vas pouvoir créer ta fiche de liens et ta fiche de rp. D’ailleurs, tu peux dès maintenant commencer à rp ! Tu peux rechercher un partenaire par ici. Amuse-toi bien parmi nous ! Augustine Delacour ◆ Poupée de porcelaine 2510646787
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