AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Nous sommes en avril 1672.
La Cour est actuellement installée à Saint-Germain-en-Laye.

Event 1 : Les plaisirs de la fête.
Une fête somptueuse a lieu en ce moment à Versailles ! Il faudrait être fou pour manquer cela !

 Sophie de Mecquenem ◆ Le monde ou rien du tout

avatar
Invité
Invité
Ven 25 Mai - 21:54

Sophie de Mecquenem

« À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. »
Prénom(s) : Sophie, Louise, Marie. ◆ Nom : Elle porte le nom de son époux, le comte de Mecquenem. ◆ Surnom : Suffisamment pour s'en lasser. ◆ Date de naissance : 17 Novembre 1650. ◆ Âge : Vingt-et-un ans. ◆ Orientation sexuelle : Hétérosexuelle. ◆ Situation matrimoniale : Fort bien mariée.◆ Métier : Bien plus qu'une enjoleuse fleur venue peupler la jungle de Versailles, Sophie a forgé un nom, une réputation, un réseau d'affaires aussi vaste qu'officieux qui lui raporte aussi gros qu'il lui fait risquer. Aux côtés de son partenaire de gloire, elle voue chacun de ses souffles, chaque jour et chaque minute, à leur grande prospérité. ◆ Religion : Catholique par convention ; si les temps venaient à changer et qu'une autre croyance se montrait être plus opportune, Sophie se convertirait sans une once d'hésitation. ◆ Groupe : Jupiter. ◆ Célébrité : Maddison Jaizani. ◆ Crédits : fassophy & tumblr.
Pardonnez-moi, je cherche à me rendre dans les jardins, le roi y organise ce soir une fête superbe mais avec tous ces déménagements, je suis totalement perdu quelque soit le lieu où je me trouve ! Pourriez-vous m'aider ma chère ? Vous avez raison de vous hâter, mon cher monsieur. On dit que la beauté des jardins n'a d'égal que la somptuosité de la fête, elle-même reflétant la grandeur de notre Roi. C'est bien là un spectacle qu'il me hâte de constater de mes propres yeux... Mais venez donc, monsieur, je vous y conduirai ! dit-elle en penchant légèrement la tête sur le côté, prenant le bras de Maricourt.

Merci ! Je ne saurais vous exprimer toute ma reconnaissance. Mais, vous qui m'êtes d'une aide si précieuse, saurez-vous me dire où je puis trouver quelqu'un capable de m'aider dans une affaire délicate ? Gabriel de La Reynie s'est montré si zélé qu'il nous a assurément privé de certains services que ces diables pouvaient nous rendre. Affichant une expression de faux sérieux, Sophie poursuivit sur un ton de confidence trompeuse : Une affaire délicate ? C'est que, monsieur, je ne connais pas d'affaire qui ne le soit pas. Le sujet est d'ailleurs bien vaste ; toute dame est préoccupée par ses histoires de cour et tout homme se prend la têtee pour une question d'honneur. Mais si vous vouslez bien m'éclairer un petit peu plus, je pourrai peut-être trouver quelque chose dans mes connaissances qui puisse vous aider.

D'ailleurs, en parlant de service, vous me semblez des plus agréables... Peut-être pourriez-vous m'en rendre un ? Voyons, monsieur... Un service est un service, mais toutes les personnes ne sont pas serviables. Et oh, Philippe ! Mon cher ami, te voilà enfin !

Elle se retourna soudainement, un sourire des plus radieux venant moquer l'homme qu'elle venait de laisser derrière elle, se précipitant vers une silhouette se tenant près de la sortie menant aux jardins, qu'il s'agisse de Philippe ou non, d'ailleurs.

Née à la lueur de bien moins de chandelles que l’on ne le croit, fille d’un personne qui voulait être quelqu’un, elle a vu le jour dans un trouble qui n’était pas le sien. Perdue au milieu d’une fratrie éparpillée, foulant les sols de quelque rue sinueuse plutôt que le marbre d’une grande résidence, ses grands yeux ont, dès les premiers instants, vu bien plus loin que l’extrémité de cette chambre piteuse où elle a été élevée. On s’est émus à sa naissance ; la fillette avait un regard de Reine.  Avec le temps, on a oublié cet amusant état d’âme. Mais la Reine, cette dame splendide reflétée dans l’éclat de ses pupilles sombres, ne semblait pas décidée à partir de là. Elle s’y était ancrée, dans le corps comme dans l’âme.
En grandissant, Sophie ne devenait ni une héritière  à titres, ni une fille à dot. Elle n’avait rien à apporter, aucunes terres, encore moins de pouvoir. Enfant d’un peintre insignifiant et de sa drôle de femme, elle n’a connu que les paysages mornes et les gens répugnants. « Mademoiselle a ses humeurs! » s’exclamait-on lorsqu’elle se plaignait de quelque tâche qui lui était confiée, ou de quelque personne dont elle était forcée de subir la compagnie. On la grondait, mais jamais la boudeuse progéniture ne semblait se plier. Elle faisait mine d’obéir quelques temps, puis la même chanson reprenait. Elle se disait bien au-dessus de tous les autres, elle reprochait la moindre négligence, le moindre détail qui ne trouvait pas grâce à ses yeux. Ses yeux, ces-mêmes yeux que l’on a tant admiré au fil de sa vie. Ce n’est pas tant leur beauté que l’on vante, mais bien la curieuse lueur qu’ils expriment en toutes circonstances. Masque aux mille et unes facettes, il étaient envoûtants tant dans leur vérités que dans leurs mensonges. Des rares joies aux innombrables colères, ils avaient toujours su charmer, parfois à raison, souvent à tort.  

Des colères, il y en avait eu autant qu’il y avait eu d’affronts. Pas un jour ne passait sans que l’odieuse Sophie ne dénigre les ordres de sa mère, sans qu’elle ne méprise les corvées dont elle était chargée, et sans qu’elle ne laisse échapper quelque mot, si irritant, si audacieusement orgueilleux, sur le fait qu’elle ne comptait pas finir ses jours “comme une paysanne”.
On avait rapidement appris à canaliser les colères par quelque brusque rappel à l’ordre. Mais les affronts, eux, empiraient au fur et à mesure que leur terrible maîtresse grandissait et, immergée dans la solitude des rues de Paris, cultivait son esprit aussi individuel qu’idéal.
Sophie a tourné le dos aux siens. Elle a fui pour ne pas revenir, comme tant d’autres le font pour le regretter plus ou moins rapidement, et parfois, réapparaître en sanglots implorant le pardon. Mais cette famille-là, ces pauvres gens quelconques, ils avaient perdu une fille ; ils n’avaient plus de Sophie, puisque, comme elle l’avait si bien annoncé d’elle-même, Sophie était partie pour de bon.
Une fille de plus, une fille de moins, personne ne s’en soucie, au bout du compte. Le poissonnier se trouvera une autre femme, la mère grasse fera d’autres enfants. Dans les bas-fonds, les gamins sont moins précieux qu’en haut, bien que d’autant plus utiles. Quelle utilité pouvait-on avoir de Sophie ? Elle refusait de se salir les mains, elle n’était bonne qu’à battre des cils pour quelques coups de pinceau. Ce n’est pas en battant des cils qu’elle aurait fait tourner la maison ; vous avez donc votre réponse.
Sophie n’était donc plus là, et il n’y a que le ridicule art du patriarche qui en a souffert. Et puis, après un certain temps, même lui avait fini par se faire une raison.

Plus loin, entre d’autres murs garnis d’or et de lumière, sous de majestueux plafonds dignes des enfers au septième ciel, se célébrait un mariage. Une union raffinée, où les convives aux maintes richesses et sanguinaires ambitions se bousculaient pour être témoins d’un contrat symbolisant la fin d’une ère et le début d’une autre. Le Comte de Mecquenem, cet homme à qui souriaient richesses et splendeurs de la vie, avait épousé sa jeune femme, aussi belle que le jour inespéré venant chasser la plus sombre des nuits. Sa femme, elle s’appelait Sophie. Sophie, Comtesse de Mecquenem.
Une jeune femme ravissante, flattant de son esprit autant que de sa compagnie. Mais c’est ce que l’on dit de toutes les femmes de cour, n’est-ce pas ?
Mecquenem, un nom au prestige croissant qui ne doit son existence à quelque acte chevaleresque du passé, ni honneur si ancien qu’il en finit oublié. Mecquenem, c’est un nom acheté, payé par une singulière alliance de deux esprits différents, complémentaires, et égaux dans leur inépuisable soif d’ambition. Philippe et Sophie, les époux porteurs de ce nom nouveau, sont un phénomène à part entière qui, comme tous les événements réellement significatifs, se chuchote dans les salons bien plus qu’il ne s’annonce officiellement.
Ils sont partis de peu, ils n’ont fait que gagner. Ils ont brodé un vaste dessein, nourri aux rêves audacieux et aux stratégies minutieusement élaborées. Rien n’est laissé au hasard ; ni les buts, ni les façons. Ils jouent leurs cartes avec un, deux, trois tours d’avance, tout en prenant à chaque fois le risque de tomber sur plus puissant, plus malhonnête, plus fort.
Les Mecquenem, un couple qui fait peu à peu parler de lui. Entre leur exploitation d’une mine d’or et leur importation de café, ils savent pourtant qu’ils n’en sont qu’à leurs débuts.

Il faut dire que depuis leur arrivée, le couple en a bien connues, des affaires et des histoires. Entre les fastes qui évoluent et les obligations qui s'accumulent, les Mecquenem ont appris à balancer avec le plus grand des soins le poids de leur destin pesant sur leurs épaules. Une expérience aqcuise sur le terrain, somme toute ; terrain des plus volatiles pouvant tantôt se montrer sous le jour d'une clairière fleurie, tantôt présenter mille et un obstacles sous une forme comme sous une autre...
L'entente n'a pas toujours été des plus cordiales non plus. Que ce soit en tant qu'époux ou en tant que gens d'affaires, Sophie et Philippe ont plus d'une fois eu des différents -des différents qu'ils ont pourtant toujours gardé au sein même de leur duo, parfois à leur propre détriment. Les nuits en solitaire et les enfants manqués créent une certaine tension ; le chantage et la clandestinité en créent une autre. Plus les jours passent et plus ils semblent s'engouffrer dans le réel enjeux de leur soif de prospérité. Poursuivre la gloire, encore et toujours. Mais à quel prix ?

Pseudo : Ellina. ◆ Âge : 16 ans. ◆ Trouvaille du forum : J'ai connu les précédentes versions, héhé. ◆ Avis sur le forum : :pole:  ◆ Le mot de la fin : Saperlipopette   ◆ Rang souhaité : (ça viendra bientôt héhé)
avatar
Gabrielle Morvan
la demoiselle aux fleurs
Pseudo : Typocampe
Multi-compte(s) : Hector, Augustina, Roland et Marion
Célébrité : Ellise Chappell
Crédits : Typocampe
Messages : 208
Points : 45

Âge : Bientôt 17 ans, un âge où on est plus tout à fait une enfant sans être tout à fait femme, où l'on commence à faire tourner des têtes et des regards.
Métier : Domestique, elle sert aux cuisines où elle a la responsabilité d'orner les différents desserts et encas, présentés au roi et à la cour, de fleurs.
Situation matrimoniale : Célibataire



Ven 25 Mai - 22:14
Officiellement bienvenue ma toute belle ! :foxhug:

Voilà une très jolie fiche ! J'attends toutefois que tu la finisses tranquillement avant de te valider ^^
avatar
Invité
Invité
Sam 26 Mai - 8:37
Sois la bienvenue Sophie ! Pour la nouvelle que je suis ça fait plaisir de voir revenir les anciens ! Tu as une bien jolie plume, bon courage pour terminer ta fiche !
avatar
Invité
Invité
Sam 26 Mai - 8:40

Effectivement, voilà une bien jolie présentation ! :olala:

Sois la bienvenue, Sophie ! cheers
avatar
Diane de Villancourt
croqueuse de diamants
Pseudo : Antiva.
Multi-compte(s) : Guilhem / Esmée
Célébrité : Jodie Comer.
Crédits : Typocampe.
Messages : 105
Points : 30

Âge : 22 ans.
Rang : Roturière, élevée grâce à l'art de l'amour et à son ambition vorace.
Métier : Courtisane, elle revendique sa liberté.
Situation matrimoniale : Si son corps est son outil, son coeur n'appartient à personne.

Sam 26 Mai - 8:47
La citation :mdr:

En tout cas, je suis ravie de te voir revenir avec ce magnifique personnage qu'est Sophie - et qui s'intègre tellement bien à ce nouveau contexte !

J'ai grand hâte de pouvoir te valider Wink
avatar
Invité
Invité
Lun 28 Mai - 14:07
Merci à vous tous pour cet accueil ! Hâte de pouvoir poursuivre les aventures de Sophie au sein de cette charmante cour. :highfive:
avatar
Hector de Lestrange
enfant d'apollon
Pseudo : Typocampe
Multi-compte(s) : Gabrielle, Augustina, Roland et Marion
Célébrité : David Berry
Crédits : Typocampe
Messages : 592
Points : 55

Âge : 31 ans.
Rang : Chevalier, un mot dénué de sens - couché sur le papier -, de Lestrange.
Métier : L'oisiveté nobiliaire laisse libre court à sa plume de poète.
Situation matrimoniale : Enchaîné à une femme par le lien sacré du mariage.



Ven 1 Juin - 10:43

Félicitations !

bienvenue à la cour de France
J'aime tellement Soso :foxhug:

Bravo, tu es le bienvenu à Paris ! Tu peux maintenant aller recenser ton métier si tu en as un. Une fois cela fait, tu vas pouvoir créer ta fiche de liens et ta fiche de rp. D’ailleurs, tu peux dès maintenant commencer à rp ! Tu peux rechercher un partenaire par ici. Amuse-toi bien parmi nous !
Contenu sponsorisé
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Si T'as Pas D'amis Prend Un Curly, Si t'en a Trop Prend un Fusil et Si T'as Rien de Tout ça... Fais Comme moi et Suicide Toi ! 8D
» La galerie de roro !
» Suh Nam Hi ☆ « tout le monde l'est beau, tout le monde l'est gentil ! »
» Petit cadeau de rien du tout !!
» HERMIONE & JEDUSOR - un petit soucis de rien du tout

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
D'Ombre et Lumière :: 
Visages barbouillés de fards
 :: Le registre des naissances :: Fiches délaissées
-