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Nous sommes en avril 1672.
La Cour est actuellement installée à Saint-Germain-en-Laye.

Event 1 : Les plaisirs de la fête.
Une fête somptueuse a lieu en ce moment à Versailles ! Il faudrait être fou pour manquer cela !

 Diane de Villancourt ◆ Rise and Rise again

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Diane de Villancourt
croqueuse de diamants
Pseudo : Antiva.
Multi-compte(s) : Guilhem / Esmée
Célébrité : Jodie Comer.
Crédits : Typocampe.
Messages : 105
Points : 30

Âge : 22 ans.
Rang : Roturière, élevée grâce à l'art de l'amour et à son ambition vorace.
Métier : Courtisane, elle revendique sa liberté.
Situation matrimoniale : Si son corps est son outil, son coeur n'appartient à personne.

Lun 21 Mai - 10:53

Diane de Villancourt

allons voir si la rose
Prénom(s) : Diane, déesse de la chasse éternellement vierge. Quelle ironie. ◆ Nom : de Villancourt, un patronyme choisi à dessein. Qu'il est facile d'oublier qu'à sa naissance elle était simplement nommée Martel. ◆ Surnom : "La bâtarde", durant toute son enfance. Maintenant, elle n'est guère mieux, la Courtisane ou Croqueuse de diamants. Il est si facile d'attribuer un nom à ce que l'on ne comprends pas. ◆ Date de naissance : 18 juin 1650. ◆ Âge : 22 ans. ◆ Orientation sexuelle : Hétérosexuelle. ◆ Situation matrimoniale : Maîtresse de Guillaume d’Armansac, petit noble possédant des appartements à la Cour, et qui l’entretient à des coûts faramineux. ◆ Métier : Courtisane, pas réellement un métier mais un art de vivre. ◆ Religion : Fervente Catholique. ◆ Groupe : Mercure ◆ Célébrité : Jodie Comer. ◆ Crédits : Tumblr + OLYMPIA.
Pardonnez-moi, je cherche à me rendre dans les jardins, le roi y organise ce soir une fête superbe mais avec tous ces déménagements, je suis totalement perdu quelque soit le lieu où je me trouve ! Pourriez-vous m'aider ma chère ? N’êtes vous pourtant  pas courtisan de notre roi, monsieur de Maricourt ? Et ne pouvez-vous donc pas demander à quelque domestique ? Je ne suis pas votre esclave, mais soit, puisque vous insistez je vous accompagne.Merci ! Je ne saurais vous exprimer toute ma reconnaissance. Mais, vous qui m'êtes d'une aide si précieuse, saurez-vous me dire où je puis trouver quelqu'un capable de m'aider dans une affaire délicate ? Gabriel de La Reynie s'est montré si zélé qu'il nous a assurément privé de certains services que ces diables pouvaient nous rendre. Vous voilà bien intéressée par des choses qui ne vous concernent guère, et qui ne me font que perdre de mon précieux temps. Si vous êtes si passionné par la vie de la rue, je vous invite à y faire un tour. Peut-être y trouverez-vous ce que vous rechercher si ardemment. D'ailleurs, en parlant de service, vous me semblez des plus agréables... Peut-être pourriez-vous m'en rendre un ? Ah, c’est donc pour ce genre de “service”. Non, à la vérité, je suis trop bien pour vous, monsieur de Maricourt. Cependant, je gage que votre épouse serait ra-vie de savoir que vous vous intéressez aux jeux de l’amour, elle qui semble pourtant désespérée de vos… performances.

Porcelaine...


Paris et ses ruelles lugubres, encrassées par le passage du temps (et le manque d’hygiène de ses habitants). Qui aurait pu croire, qu’à l’ombre alambiquée des maisons des plus misérables, seraient née une maigre histoire d’amour ayant pris fin d’une façon des plus tragiques ? Béatrice Martel, lavandière de son état, vous aurait ri au nez, si elle n’avait pas été la principale actrice de cette histoire. Elle n’avait alors que 19 ans, le teint pâle et le visage avenant. Ses cheveux blonds distraitement nattés dans son dos avait une couleur aristocratique, seules ses mains usées par le travail lui rappelait chaque jour sa condition. Son travail l’amenait souvent à côtoyer les beaux quartiers, lavant des chemises de soie qui aurait pu lui permettre de subvenir à ses maigres besoins pendant plusieurs mois, malheureusement elle ne pouvait que se contenter de les toucher, puis de les rendre à leurs propriétaires, immaculées. C’est là qu’ils se rencontrèrent. Le prince et la domestique, ce bel homme descendu de sa monture pour venir à elle comme s’ils étaient destinés l’un à l’autre. Henri de Guéret était grand, bien bâti, et ses traits fins auraient fait tomber sous son charme n’importe quelle influençable jeune fille. Béatrice, émerveillée par la richesse de son vêtement et la beauté de son propriétaire eut tôt fait de succomber.

Séduite, la pauvrette s’abandonna au bras de celui qu’elle considérait comme un prince, lui qui n’était pourtant qu’un petit noble ne possédant qu’un simple titre de chevalier. Néanmoins, devant tant de pauvreté, il ne pouvait faire qu’illusion. Le rêve se transforma peu à peu en cauchemar lorsque la lavandière se retrouva enceinte, et que son amant ne donna plus signe de vie. Amour passager pour l’un, il eut tôt fait d’oublier les doux bras de la domestique pour ceux, plus réconfortant, d’une bourgeoise à la bourse bien garnie. La moralité de cette histoire ? Il n’y en a aucune. Sinon qu’à trop faire confiance à un homme, on se retrouve bien vite dans les pires ennuis.

Le ventre arrondi de la jeune fille, vivant seule avec son frère aîné - prêtre officiant dans une modeste église de la ville - fit longtemps parler dans le quartier, et chez les filles de sa profession. Sa réputation en fut à jamais entachée, même si elle n’était pas la première à revenir avec un bâtard. C’est un soir que la délivrance arriva. Seule dans sa masure, elle donna naissance à une petite fille, un poupon qui s’empara de ce premier cri avec énergie et que la jeune mère s’empressa de serrer dans ses bras. L’abandon n’était pas une option envisageable, même si son frère l’en avait exhorté. Charles n’avait pourtant pas mauvais fond, et lorsqu’il rencontra sa nièce, il accepta de la prendre entièrement à sa charge.

Élevée par un oncle sévère, mais juste, et une mère qui lui donnait énormément d’amour, Diane n’eut jamais le temps de se sentir malheureuse. Dès qu’elle fut en âge, le religieux lui apprit à lire - un luxe - mais aussi à écrire, et à compter. Et pour cela, il pouvait compter sur la vive compréhension de la fillette qui semblait avoir hérité d’un peu plus de jugeote que sa pauvre mère, qui se contentait de la gâter dès qu’elle le pouvait. Malgré leur pauvreté, la petite fille était particulièrement bien vêtue, dénotant des enfants crasseux ayant grandi avec elle dans son quartier parisien. Néanmoins, la honte de sa mère hanta ses pas durant toute enfance. Fille sans père, rejeton d’une amourette de passage, elle était mise au ban de la dure hiérarchie de l’enfance. Mais au lieu de subir cet état de fait, Diane s’en drapa, se forgeant un caractère bien à elle - teinté d’une bonne dose d’audace et de franchise -  afin de lutter contre ceux qui souhaitaient l’atteindre. Les remarques glissaient sur elle, comme de l’eau, sans influencer l’amour qu’elle portait à sa mère, et le mépris voué à ce père qui les avaient lâchement abandonné dans leur misère.

Naïvement persuadée que ce quotidien ne changerait jamais, Diane dû faire face à un nouvel abandon. Un abandon qui - elle le comprit bien plus tard - n’avait pour but que la simple réalisation de son propre bonheur, et de son ascension.

Ayant atteint l’âge de raison (7 ans), Béatrice Martel se maria avec l’intendant d’une grande maison des beaux-quartiers de la capitale. Une nouvelle union, qui impliqua de laisser sa bâtarde en retrait, afin de sauver la face de la jeune épousée et de son nouvel époux. Laissée au bon soin du religieux, un visage connu mais loin d’atteindre le réconfort et la chaleur d’une mère, Diane pleura longtemps la perte de la seule personne qu’elle n’avait jamais aimée. Maudissant Dieu de lui avoir retiré cette parcelle de bonheur, elle se souvient sans peine de la gifle qui avait accompagné le parjure - et la pénitence de plusieurs jours qui avait suivi. Sa peine, s’était ensuite muée en rage, et la petite fille dû se débattre plus encore avec les autres enfants - n’hésitant pas à aller à la confrontation. Mais ne voulant pas voir sa seule et unique nièce adorée se transformer en une vulgaire enfant des rues, Pierre Martel fit jouer ses contacts dans la hiérarchie religieuse. Et quelques mois plus tard, Diane fit une entrée retentissante au couvent des Ursulines du faubourg Saint-Jacques - roturière élevée au milieu de filles de bourgeois.

Ivoire...



Traînée par son oncle Pierre, l’enfant s’était débattue comme une sauvage tandis qu’il la laissait aux mains des Ursulines. Le bâtiment imposant, mais lugubre, lui inspira aussitôt une antipathie féroce qui serait renforcé par les années passées entre ces murs. L’entrée de marbre froid, et les ombres inquisitrices ne l’avait incité qu’à se cramponner plus encore à la soutane, qui essayait vainement de se défaire de l’enfant. Les soeurs s’était finalement approchées, et aussitôt détaché Diane de son dernier parent, lui ôtant d’autorité ses vêtements pour les remplacer par une triste robe grise taillée dans un tissu infâme qui ne cessait de la gratter. L’uniforme de l’institution la marquerait à vie, lui donnant  son goût pour les belles robes, et les tissus doux et léger.

La discipline y était de fer. Levée à l’aube, les jeunes filles se voyaient inculquer des valeurs bien loin du caractère indiscipliné de Diane : l’obéissance, l'humilité, la soumission et la crainte de l'autorité. La verve de la petite fille, et son obstination n’était pour la soeur qu’une source d’ennuis supplémentaire, mais l’argent donné par son oncle suffisait visiblement à lui éviter un quelconque renvoi. On continua à lui enseigner la lecture et l’écriture, le calcul, ainsi que l’orthographe. S’y ajoutèrent cependant des leçons politesse, de bonnes manières, de coutures, et de travaux ménagers - où Diane se montra particulièrement malhabile et inattentive. Seul le chant et l’enseignement de musique, qu’on lui dispensait en raison de ses talents, constituaient pour elle une échappatoire. Se voyant attribuer un professeur venu de l’extérieur, Diane apprit à jouer de la harpe, et pouvait converser avec plus de liberté qu’avec les soeurs et les autres pensionnaires du couvent. Sa réputation - en tant que bâtarde et roturière - l’avait précédé. Et elle fut bien souvent traitée en paria par ses camarades, qui constatèrent avec dépit son manque de réaction et abandonnèrent bien vite - se contentant de l’ignorer, tout simplement.

Plusieurs années au couvent forgent  malgré tout des liens, et Diane reçu tout de même quelques soutiens de jeune filles d’excellentes familles. Amies, elles se promirent de garder des liens lorsqu’elles viendraient à quitter le couvent. Certaines, pourtant, ne le quittèrent jamais…

Une épidémie frappa, l’hiver 1665. Violente, dévastatrice. De nombreuses pensionnaires furent emportées par le terrible fléau. Diane, n’y échappa que par miracle. La fièvre l’avait alors saisit quelques jours plus tôt, la contraignant à rester au lit dans le grand dortoir consacré aux malades. La mort y était de coutume, et il n’était pas rare de retrouver sa voisine blanche, raidie par son récent trépas, le regard encore écarquillé par ce qui approchait. La blonde de 15 ans, devenue femme, cru bien que son heure était arrivée. Endormie, faible, elle avait alors vu un ange se pencher sur elle pour venir poser un long baiser sur son front… C’est là qu’elle s’était éveillée, entourée de son oncle - venu expressément pour les derniers sacrements, et la mère Supérieure penchée près de son lit. La jeune fille avait alors rétorquée : “Vous pouvez partir mon oncle, nous n’aurons pas besoin de vos funestes offices aujourd’hui”, et s’était alors rendormie comme un enfant. Miraculeusement guérie à deux pas de la tombe.  

Acier...




15 ans, l’âge de sa libération. Elle quitta le couvent l’été qui suivit son miraculeux rétablissement, drapée dans une robe blanche d’une simplicité élégante, dévolue à toutes celles qui pouvaient rendre visite à leurs familles. Son oncle l’avait attendu devant  l’édifice, tandis que Diane inspirait sa première bouffée d’air vicié depuis presque huit ans. Il l’informa alors qu’elle pourrait rester chez lui le temps qu’elle se trouve un époux qui subviendrait à ses besoins, mais qu’elle devrait travailler pour gagner sa pitance.
Fort heureusement, la jeune fille ne manquait ni de charme, ni d’intelligence. Elle savait tenir des comptes, et elle fut rapidement retenue pour un poste de modiste. Malgré plusieurs années d’enfermement, coupée du monde, Diane reprit rapidement pied dans cet univers et se montra très à l’aise avec ses différents clients. C’est également dans cette petite boutique qu’elle prit pleinement conscience de son pouvoir de séduction ; que certains hommes la suivait du regard alors qu’elle évoluait dans le magasin ; que certains entraient simplement dans la boutique pour se faire servir par la jolie vendeuse, guettant l’occasion de lui effleurer la paume de la main. Un atout utile pour les ventes, mais aussi une chance de s’élever au-dessus de sa condition. Hors de question pour elle, si douée en musique, de vendre des chapeaux toute sa vie, ou de porter dix enfants pour un mari qui finirait par la délaisser. Son envie de liberté, et de luxe. L’attrait d’une vie plus facile suffit simplement à l’amener dans un monde où son ambition pourrait facilement s’exprimer. Et après tout, n’était-elle pas à moitié fille de noble ?

Alors, elle prit son premier amant à 16 ans. Le double de son âge, certes, mais suffisamment riche pour lui offrir des robes et des bijoux qui dépassaient de plusieurs milliers de livres son salaire habituel. Bientôt, la petite vendeuse devint courtisane, quitta son poste et son oncle pour une maison des beaux-quartiers - achetée avec l’argent de son richissime amant. Le premier, d’une longue série, toujours plus riche, toujours plus important. Sans jamais qu’elle ne parvienne réellement à s’attacher à aucun d’eux. L’amour n’est pour elle qu’un sentiment vain, menant aux pires folies, et elle n’est pas prête à céder à la passion, lui préférant largement la rigueur froide de son esprit calculateur.

Adoptant le nom de “de Villancourt” afin de paraître plus aisément dans les salons, chacune de ses apparitions n’est que déballage de luxe et de réussite. Les bijoux chaque fois plus gros, et les robes faites de tissus précieux. Initiée aux jeux de l’amour, belle, charmeuse, et dotée d’un caractère piquant, Diane est parvenu à se hisser parmi cette noblesse qu’elle a longtemps côtoyé, intégrant leurs us et coutumes avec une aisance véritable. Elle se sent à sa place ici, même si elle ne reste que la Courtisane, dépendant des hommes pour maintenir son train de vie. Sans scrupule, ambitieuse, Diane Martel, dite de Villancourt orne le bras des plus grands. Distillant avec une ingéniosité les armes qui sont les siennes : l’art de l’amour est aussi celui de la guerre. Et elle gagne à presque tous les coups.


Pseudo : Antiva. ◆ Âge : 22 ans. ◆ Trouvaille du forum : Au fond de ma botte de mousquetaire. ◆ Avis sur le forum : Pas assez objectif Arrow. ◆ Le mot de la fin : Vous êtes beaux, mais moins que moi  :cil: . ◆ Rang souhaité : fleur parisienne
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Invité
Invité
Lun 21 Mai - 12:09
Superbe dc, Guigui ! Very Happy

J'suis ravi que tu fasses autre chose que des vilains moustachus ! Very Happy
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Alix de Saint-Aignan
la belle aux milles intrigues
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Âge : 27 ans
Métier : Espionne pour Nicolas de la Reynie
Situation matrimoniale : Célibataire



Lun 21 Mai - 13:54
C'est guigui? Trop mignonne! :chlo: :chlo:

_________________
  

Une femme d'esprit est un diable en intrigue...

 
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Hector de Lestrange
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Âge : 31 ans.
Rang : Chevalier, un mot dénué de sens - couché sur le papier -, de Lestrange.
Métier : L'oisiveté nobiliaire laisse libre court à sa plume de poète.
Situation matrimoniale : Enchaîné à une femme par le lien sacré du mariage.



Lun 21 Mai - 13:56
Que j'aime ce début de fiche ! :chlo:

Et j'aurais préféré te mettre le croqueuse de diamants en rang xDDD

Alix : Oui c'est Guigui ! xD
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Diane de Villancourt
croqueuse de diamants
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Lun 21 Mai - 17:00
Ahaha, merci - ça change de la moustache, il est vrai :mdr:
Vous êtes adorables ! J'espère que le perso sera à la hauteur !

Hector : J'avoue, croqueuse de diamant serait mieux Arrow
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Hector de Lestrange
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Lun 21 Mai - 17:04
Bah je mettrais ça t'auras pas le choix, j’agirais contre ta volonté xDD
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Diane de Villancourt
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Lun 21 Mai - 17:16
Je te rappelle (gentiment), que j'ai également accès à cette partie du forum :mdr:
Ta menace ne fonctionne pas
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Hector de Lestrange
enfant d'apollon
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Lun 21 Mai - 17:21
J'imagine ton rend changer comme la robe de la belle au bois dormant à la fin tu sais xDDD
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Lun 21 Mai - 21:04
En voilà une bien jolie demoiselle, comment faisait-elle donc pour tenir dans ta botte Guilhem ? :eyes:
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Guilhem de Gassion
diable béarnais
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Âge : vingt-sept ans.
Rang : Noble, Comte de Gassion, fils d'un maréchal de France.
Métier : Brigadier dans le régiment des Mousquetaires du Roi.
Situation matrimoniale : Célibataire, trop jeune pour se fixer.

Lun 21 Mai - 21:13
Si tu savais tous les jolis atouts que je cache dans mes bottes :mdr: Arrow
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Invité
Invité
Mar 22 Mai - 3:28
Re-bienvenue avec ce superbe personnage! Bon courage pour ta fiche!
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Hector de Lestrange
enfant d'apollon
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Situation matrimoniale : Enchaîné à une femme par le lien sacré du mariage.



Mar 22 Mai - 20:49


Désolée j'ai pensé à toi xD
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Diane de Villancourt
croqueuse de diamants
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Mer 23 Mai - 16:55
Oui, et bien en attendant : auto-validation :mdr:
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Invité
Invité
Mer 23 Mai - 21:24
Re-bienvenue bichette :cute:
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