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Nous sommes en avril 1672.
La Cour est actuellement installée à Saint-Germain-en-Laye.

Event 1 : Les plaisirs de la fête.
Une fête somptueuse a lieu en ce moment à Versailles ! Il faudrait être fou pour manquer cela !

 Philippe de Mecquenem

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Ven 22 Déc - 3:02

Philippe de Mecquenem

"Même en Enfer, régner est digne d'ambition; mieux vaut régner en Enfer que de servir au Ciel."
Prénom(s) : Philippe ◆ Nom : de Mecquenem ◆ Surnom : - ◆ Date de naissance : 16 aout 1637 ◆ Âge : Trente ans. ◆ Orientation sexuelle : Hétérosexuel. ◆ Situation matrimoniale : Marié. ◆ Métier : Gérant d'une exploitation minière d'où l'on tire et produit de l'or.◆ Religion : Catholique. ◆ Groupe : Nobles. ◆ Célébrité : François Arnaud. ◆ Crédits : Tumblr
Eh toi ! Mon tout beau, qu'est-ce qui t'amène par ici à une heure pareille ? Ah! C'est que bien souvent les plus grands coups d'argent se font ainsi, le soir, quand l'alcool aide l'encre à signer ces contrats dont on arrive même plus à lire les lignes... D'ailleurs, je peux peut-être vous offrir un verre? C'est qu'il serait regrettable qu'il arrive malheur à un si charmant visage ! Oh que j'aimerais parfois être un homme, avoir votre force, votre courage... Mais tiens donc toi l'audacieux, si tu te retrouvais face à deux hommes en voulant à ta vie ou à ton argent, que ferais-tu ? Vous croyez que je suis arrivé jusqu'ici pour me battre et risquer ma vie? Qu'ils prennent ces pièces, mais j'espère simplement qu'ils aient pensé se masquer, car autrement il me sera facile de payer autrui afin qu'ils regrettent... Ah en voilà un gaillard ! D'ailleurs, mon mignon, c'est que j'en vois passer des visages aussi charmants que le tien mais je ne me souviens pas de toi. Tu viens souvent par ici mon grand ? Je ne sais pas, on pourrait penser que tu nourris de vilaines intentions. Vous avez raison de ne pas me reconnaitre.... je traine plutôt à la Cour d'ordinaire. Mais j'ai parfois des affaires à régler ici, ou des gens à rencontrer...

De la soie et de l’or. Et il ne voulait pas la vendre, il voulait l’acheter. En parer sa femme, qu’elle porte la plus belle et la plus chère de toutes les robes. Que la broderie soit en fil d’argent, que les manches en soient lourdes de toutes ces pierres venant l’y décorer. Il voulait que lorsqu’elle rentre au grand bal, toutes les femmes se retournent, admiratrices et envieuses de cet éclatant collier, de cette immense émeraude qui venait se blotir au creux de sa poitrine. Et lorsqu’il suivrait, tous connaitraient son nom. Il laisserait sa douce entre dames pour rejoindre les hommes à la table de jeu. L’argent, l’or et les bijoux seraient jetés sur table comme s’ils n’avaient pas plus de valeurs que le pain.

Il n’était pas né pour ce destin. Pourtant aujourd’hui il y était, ou presque. À son bras était cette femme qu’il ne connaissait pas réellement, mais belle, oh si belle, digne du tableau qu’il s’était créé. Faute aurait été de croire qu’il se dépêcha de l’épouser pour ses beaux yeux. Il était le seul maitre de sa richesse, mais elle était la clef qui lui ouvrit les réelles portes de la noblesse. Sans elle il serait toujours riche, mais à quoi cela servirait-il s’il était encore à envier ceux d’en haut?

En était-il amoureux? Non, probablement pas. Il était amoureux de ce qu’elle lui apportait, et il appréciait sa compagnie. En ce monde où le mariage n’était qu’un mouvement de plus dans le grand échiquier de la vie, c’était déjà bien suffisant. Il ne cachait pas réellement le fait qu’il allait d’une nuit à l’autre se dénuder dans les bras d’autrui, et elle devait bien s’en rendre compte. Mais il revenait toujours à elle, la parant d’un nouveau bijou ou lui offrant cette nouvelle poudre rose pour les joues dont toutes les grandes dames de la cours semblaient se servir. Il savait la valeur qu’elle avait, qu’elle pouvait avoir. Elle était son échelle vers une ascension dont il ne serait jamais réellement satisfait.

Il aurait pu hériter de l’entreprise florissante de son père. En fait, comme seul garçon de quatre enfants, c’était ce qu’il en avait été convenu. Et ce n’aurait été une vie à plaindre ! Son père possédait une belle boutique de tissus et d’étoffes qu’il faisait importer d’Inde et de Chine, en plus d’agir comme couturier. Ses clients réguliers étaient de la noblesse, ou bien de la bourgeoisie qui venaient y faire confectionner leurs vêtements pour les grandes occasions. Le roi lui avait même déjà passé commande, à tout le moins c’était ce qu’il racontait à qui voulait bien l’entendre ! Mais pour Philippe ce n’était pas assez. Il ne voulait pas se contenter de la facilité. Il enviait ceux et celles qui venaient acheter à la boutique, il enviait leur richesse, il enviait leur vie mondaine, leurs soirées sans lendemain. Il enviait leur titre. Et il voulait faire partie de leur cercle.

Il était ainsi parti à la recherche de sa propre richesse. Déterminer à être plus riche que son père, déterminé à un jour être invité aux soirées privées de la royauté. Mais le chemin vers l’argent et l’or n’est souvent pas le plus propre. Ah! Qui pourrait bien dire où celui-ci l’avait réellement mené, par quels détours il était passés ? Là était la beauté de la chose, une fois riche, ça n’avait plus aucune importance. Comment il se retrouva exploitant d’une mine d’or, c’était une histoire qu’il ne racontait pas. Après tout, si un magicien dévoile ses trucs, il perd tout intérêt, n’est-ce pas? Et la réputation qu’il s’était gagné, Philippe y tenait plus que tout. Celui qui avait grandi dans l’aisance de la bourgeoisie baignait à présent dans le luxe des nobles. Et si jamais il en avait les mains sales, et bien il les ganterait du plus doux des velours et c'est tout ce qu'on y verrait !

Mais ce n’était pas assez. Être riche ne suffit pas. Pas pour Philippe. Et cette ambition naïve de penser pouvoir profiter de ses bonnes grâces pour monter encore, et encore, sans réellement faire attention…  c'était cela qui était dangereux. Un jour, sa chance tournerait, et Sophie, malgré toute ses aptitudes, ne pourrait plus rattraper ses maladresses.
Pseudo : Erika ◆ Âge : Vingt-six ans.◆ Trouvaille du forum : Sur google, par élan de nostalgie et envie d'écrire à nouveau. ◆ Avis sur le forum : C’est super joli, le niveau semble bien, et le contexte est intéressant ! ◆ Le mot de la fin : J’dois pas avoir rp depuis 4-5 ans, soyez indulgents :)
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