AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  
RÉ-OUVERTURE DU FORUM !!! Soyez tous les bienvenus !

Nous sommes en avril 1672, la Cour est actuellement installée à Saint-Germain-en-Laye.

 La racaille souffre mais toi et moi on ne pleurera pas. | Adam

avatar
Invité
Invité
Lun 23 Oct - 10:28


Adam & Lyanna
   La racaille souffre mais toi et moi on ne pleurera pas

E
lle était tombée dans les escaliers la Mariane, et au fond de moi, j'ai su que s'en était fini. La Mariane c'est la mère de toutes les catins de la maison Sophie c'est la mère d'Adam, c'est la mienne. Je n'ai jamais rencontré un être aussi tendre et gentil. Lors de mon arrivée elle m'a amadouée comme jamais je ne me suis laissé amadouer. La Mariane je l'aime peut être pas autant que les autres parce que je ne montre pas vraiment mon affection mais je refuse que l'on se dise que la chute ne me fait pas mal. Car je sais qu'une chut dans les escaliers pour une femme qui est âgée c'est le début de la fin. Je ne voulais pas voir cela. Avant même que l'on se demande ou j'étais passée j'avais pris ma cape et m'étais évanouie dans la nature.

Pendant trois semaines j'ai erré, pensé, réfléchi... La petite souris de Paris que les gens m'appelait. Parfois j'avais l'impression que toute ma personne était réduite à se sobriquet. C'est peut être le cas Je sais pas lire ni écrire je jacte pas mieux qu'un autre gueux, contrairement au filles de la maison Sophie je suis ingrate et pas spécialement belle. Puis y a Adam, pff qu'il aille se faire mettre celui-là. Toujours sur mon dos à vouloir me protégé a pensé que je suis une gamine. Parfois je me dis que je devrais enlever ma chemise juste pour qu'il saisissent que non je ne suis pas une enfant. Mais bon à quoi bon au finale enfant ou pas je resterais la souris de Paris.

Sur les trois semaine passé dehors j'ai passé trois jour chez Ariane, après avoir volé un collier avec une pierre de Jade je suis tombée d'un toit en échappant aux garde furibonds. Peut importe les bleus le plus important était le collier, pour la Mariane. J'ai volé d'autre breloque, de loin pas mes meilleures prises, je n'avais pas envie en fait. Mais quelque fruit du marché du parfum et de la poudre pour le visage des filles, mais pas d'argent, juste le collier mais celui-là il n'y touchera pas !

Il faisait nuit lorsque je rentrais enfin à la maison, le salon était plein comme toutes les nuits, comme depuis ma toute première venue ici je passais par la cuisine prenant un bout de pain un peu rassis avant de monter en toutes discrétion dans mon grenier. Mais en chemin je passais devant la chambre de la Mariane, collant mon oreille contre le bois je compris qu'elle était encore en vie mais elle devait surement souffrir cette femme ne méritait pas ça.

« Il t'as cherchée partout Lya. » La voix de satin, c'était celle de Léopoldine, surement l'une des plus jolie fille de la maison Sophie fine gracieuse, des cheveux ondulés des yeux qui ferait fondre n'importe quelle neige éternelle. « Prends un bain la bassine a pas été vidée encore » J'hochai la tête, elle n'avait pas tord j'étais pleine de crasse.

Malgré l'eau froide, je plis plus de temps que d'habitude me lavant même deux fois et frottant jusqu'à ce que ma peau rougisse. Je pris le temps de m'habiller bien que je ne sache pas mettre les belles robes de la Maison, j'avais dans un coffre des haut de chausses noir, des bas de soie et une chemise blanche. C'était ridicule j'allais voir Adam ! Tout mon conflit intérieur est là finalement je ne supporte pas l'idée d'essayer d'être belle pour essayer de lui plaire, pourtant c'est exactement ce que je faisais en ne laissant le col de ma chemise ouvert et en ne m'attachant pas les cheveux. Je suis vraiment pathétique, je ferais mieux de partir et jamais plus revenir, ça c'est encore plus débile ! Je secouais la tête et mis le collier que je donnerais à la Mariane plus tard, pris le reste de mon butin et entrai sans frappé dans le bureau du grand rouquin.

« Bonsoir » Malgré mon sale caractère j'avais appris à être polie, surtout avec lui parce que dans le fond il m'énervais mais je me sentais bien avec lui.
WILDBIRD
avatar
Gabrielle Morvan
la demoiselle aux fleurs
Pseudo : Typocampe
Célébrité : Ellise Chappell
Messages : 157

Âge : Bientôt 17 ans, un âge où on est plus tout à fait une enfant sans être tout à fait femme, où l'on commence à faire tourner des têtes et des regards.
Métier : Domestique, elle sert aux cuisines où elle a la responsabilité d'orner les différents desserts et encas, présentés au roi et à la cour, de fleurs.
Situation matrimoniale : Célibataire



Lun 23 Oct - 18:11

La racaille souffre,
mais toi et moi on ne pleurera pas.

Lyanna et Adam
Adam se souviendrait toujours de cette chaleur réconfortante qu'il avait senti au coeur de l'hiver alors qu'elle le prenait contre son sein. Cette femme l'avait sauvé, protégé et veillé des années durant avant qu'il ne puisse lui rendre la pareille et à son tour garantir son bien-être et sa sécurité. Il aurait aimé être à ses côtés ce jour là, avoir tenu son bras, l'avoir retenue. Mais il n'avait rien pu faire, insignifiant face aux desseins du Tout-Puissant, impuissant alors que son pied ripait contre la marche et qu'elle chutait sur plusieurs mètres. Ô bien naturellement, tiré de ses livres de comptes par le raffut, il avait accouru, mais il était trop tard. Sous l'oeil inquiet de toute la maisonnée, il l'avait soulevée dans ses bras avec douceur pour la porter rapidement jusqu'à sa chambre, ordonnant qu'on aille chercher un médecin. Quelle animation ça avait été, la Maison Sophie en avait été toute chamboulée.

Des jours durant, Adam était resté au chevet de cette mère de coeur, de cette femme qui avait toujours été là pour lui et à laquelle il tenait tant. Le médecin avait été bien alarmant quand au sort de cette vieille femme que la vie n'avait pas gâtée. Il ne lui avait donné que quelques jours à vivre. Toutefois, bien décidée à tirer sur cette chienne de vie quelques temps, Mariane avait ouvert les yeux un beau matin, faiblement et avait regardé cette tête rousse posée lourdement à ses côtés. Elle avait sourit doucement en caressant sa joue. Cet enfant qu'elle n'avait jamais eu avait été son bien le plus précieux depuis le jour où elle l'avait trouvé aux portes de la mort. Elle n'était pas sotte, elle savait que son heure viendrait bientôt. Mais ce paisible instant où elle le regarder dormir à côté d'elle lui rappelant de temps lointains où il n'était encore qu'un enfant. Cette tendre caresse avait réveillé le grand roux qui l'avait regardé avec des yeux où brillaient l'espoir et le bonheur de la retrouver. Elle sourit doucement en le laissant embrasser ses mains, comment lui dire qu'il ne devait pas être triste mais fort, qu'elle était heureuse de son sort ? Elle l'attira doucement à elle pour embrasser son front.

"Tu devrais retourner aux affaires Adam, tu es resté à mon chevet bien trop longtemps déjà et la Maison a besoin de toi..."

Cette voix faible, presque implorante, Adam ne sut rien y refuser malgré quelques protestations, il avait quitté la chambre où il revenait pourtant chaque jour, guettant un nouveau réveil de Mariane, de la seule mère qu'il ait jamais eu à défaut de se souvenir de celle lui ayant donné la vie.

C'est alors assez rapidement qu'il réalisa que si tout avait continué à tourner dans le bordel durant les jours passés dans cette chambre, quelque chose avait changé : La Petite Souris n'était pas revenue depuis ce jour fatidique. Adam ne s'en était d'abord pas inquiété. Leanna faisait bien ce qu'elle voulait, un jour elle était là, dans le grenier, un autre elle avait disparu. Mais les jours passèrent, alors il s'inquiétait, il se rongeait les sangs pour sa petite protégée, cette impétueuse enfant. il avait commencé par demander à quelques un de ses gars de la chercher dans la capitale, puis il avait lui même fait le déplacement, se rendant au châtelet, à la morgue, marchant le long de la Seine, guettant une trace de la petite voleuse, sans succès.

Mariane malade et alitée, Lyanna disparue, Adam était nerveux et cela se sentait. Il le voyait bien, les filles agissaient différemment qu'à leurs habitudes à son égard. Il était devenu taciturne et préférait donc rester dans son bureau. Mais un soir pourtant, sa porte s'ouvrit, il leva la tête de son livre. C'est là qu'il la vit. Son soulagement fut si grand qu'il en resta un moment sous le choc, immobile avant de se redresser et de s'avancer vers elle. La pièce était bien éclairée et si un sourire flottait à présent sur ses lèvres, la jeune femme put voir dans ses yeux quelques larmes d'émotion, bien sur, il ne leur permettrait pas de couler, mais elles étaient bien là, attendant vainement de déborder de ce regard azuré. Comme pour cacher cette faille dans l'épaisse carapace qu'il s'était forgé avec les années, il se dirigea finalement vers le guéridon et se servit un verre de vin dans des gestes mesurer afin de reprendre contenance. Sa voix fut glaciale quand enfin elle fut audible :

"Où étais-tu ?"
avatar
Invité
Invité
Lun 23 Oct - 19:40


Adam & Lyanna
   La racaille souffre mais toi et moi on ne pleurera pas

L
a Mariane était encore en vie, je pourrais alors lui offrir le collier. Le collier que j'avais volé pour elle. Elle n'en profitera peut être pas longtemps mais elle saura qu'elle comptait aussi pour moi. Je me sentais cruellement impuissante. Je souffrais de cette perte prochaine, je souffrais de tant d'autres chose et j'avais l'impression de ne rien pouvoir faire pour y remédier. Je me sentais totalement prise au piège. J'avais de la peine aussi pour ce grand rouquin mal-léché qui devais souffrir encore plus que moi mais j'étais totalement incapable de le lui faire comprendre au lieu de cela j'ai fuis ce qui est totalement ridicule car en partant je savais que je lui ferais davantage de peine. Je le rendais chèvre et je le savais très bien il voulait me protéger comme il le faisait avec ces filles sauf que je refusais d'être l'une de ses filles, ses filles il ne les touche pas. Je voulais qu'il le fasse et en même temps je le détestais pour ce qu'il provoquait en moi. Ma tête est remplie de contradiction. Je me pris la tête entre les mains et tirai sur mes racines brune, cela avant d'entrer bien sûr. Mes cheveux ramener sur mon visage, je sentis la bonne odeur de lavande. La lavande apaisait les souffrance du coeur c'était connu. Je pris une profonde inspiration remis ma crinière en place et entrai sans frapper.

Il me vit, son regard... ce regard... je me sentis comme mise à nue et désarmée, là encore mon visage était fermé de toutes émotion mais je suis sûre que d'où il était il pouvait entendre mon coeur tambouriner contre ma cage thoracique. Il se leva, je ne bougeais pas. Il se servis un verre, là encore je ne réagis pas, je me servirais après. Il était contant de me voir, je le savais il avait souris pourtant ses paroles furent plus glaçantes qu'une nuit de janvier.

« Ailleurs »

Répondis-je sur un ton semblable au sien non sans un léger sourire avant de m'approcher du guéridon pour me servir à mon tour un verre, ne quittant pas ses yeux azur de mon regard. Lentement, je finis par m'approcher de son bureau pour y déposer mon butin. Ayant le collier au cou nul besoin de le cacher. je n'en avait pas envie d'ailleurs. Il était joli et en tout modestie je trouvais qu'il m'allait bien, je savais pourtant que je ne le garderait pas. Ce soir cependant j'avais cette envie stupide d'être jolie, une façon sans doute de m'excuser dans pour autant le dire.

« Tu t'es inquiété pour moi ? »

Demandais-je finalement avec un léger sourire, évidemment la question était inutile rien qu'à la façon dont il a répondu. Je le connais depuis trois années maintenant je sais très bien comment il fonctionne tout comme il sait comme je suis moi.

« Bah tu vois, toujours pas morte et j'ai encore tous mes membres fait attention se faire du mauvais sang fait vieillir plus vite ! »

WILDBIRD
avatar
Gabrielle Morvan
la demoiselle aux fleurs
Pseudo : Typocampe
Célébrité : Ellise Chappell
Messages : 157

Âge : Bientôt 17 ans, un âge où on est plus tout à fait une enfant sans être tout à fait femme, où l'on commence à faire tourner des têtes et des regards.
Métier : Domestique, elle sert aux cuisines où elle a la responsabilité d'orner les différents desserts et encas, présentés au roi et à la cour, de fleurs.
Situation matrimoniale : Célibataire



Mar 24 Oct - 21:09

La racaille souffre,
mais toi et moi on ne pleurera pas.

Lyanna et Adam
Adam porta son verre à ses lèvre, la laissant s'exprimer avec calme, durant qu'il la suivait des yeux et de ce fait la détaillait. Depuis trois ans qu'elle était à son service et donc sous sa protection, elle avait bien changé, il s'en rendait compte en cet instant. Il avait recueilli une enfant et cette enfant était devenue une jeune femme. Une jeune femme plutôt jolie de surcroit. Il pinça les lèvres pour chasser cette pensée de son esprit. Cette idée pour une raison qu'il refusait de s'avouer lui déplaisait particulièrement. Elle lui déplaisait car alors que sous son aile elle devenait femme, et belle femme, il savait qu'un jour il devrait la partager avec un autre. Cette idée n'était pas tolérable. Quand elle lui répondit avec insolence, heureusement, il se fit la réflexion qu'elle n'était pas encore tout à fait femme, en effet. Elle était encore un peu cette enfant sauvage comme il l'espérait qu'elle le resterait à jamais.

Il ne se permit toutefois pas un sourire, fit une moue, Ailleurs n'était pas une réponse satisfaisante. Elle était ailleurs, ça, il l'avait remarqué. Mais il avait espéré une réponse plus claire. Il avait détourné le regard pour le tourner vers la porte, entendit le rire cristallin d'une fille qui passait devant son bureau, sans doute entrainait-elle son client à sa suite pour le mener dans une des chambres. Il se demandait parfois si toutes les maisons étaient aussi animées et ce qu'il ressentirait si un jour le silence ce faisait entre les murs de la Maison Sophie qu'il n'avait jamais connu qu'avec ses bruits, ses gémissements, ses plaintes, ses soupires. Mais surtout, en cet instant, il se disait que si il y avait cette animation c'était que Mariane était toujours en vie, pour elle, le silence règnerait. Il releva le nez vers Lyanna quand elle lui demanda si il s'était inquiété pour elle et alors, il revint vers son bureau, s'approcha d'elle, calme, regardant ses mains alors qu'elle en parlait. Il prit doucement son menton entre deux doigts, sans les serrer, pour le lever vers lui, avec douceur.

"Bien sur que je me suis inquiété pour toi. Et si tu continus à disparaître aussi fréquemment pour me revenir jolie comme un coeur, un collier autour du cou, je vais finir par croire que tu entretiens quelques amants..."

Un fin sourire se dessina sur son visage, un sourire taquin. Il la connaissait, il savait que Lyanna et la prostitution faisaient deux mais cette remarque innocente lui permettait aussi de lever peut-être le mystère sur cet effort de présentation particulier qu'elle avait fait et qu'il appréciait pour tout dire. Sans lâcher totalement son menton, il caressait sa joue de son index légèrement.

"Je suis content que tu sois rentrée..."

Cet aveu, il n'avait pu le retenir, oui il s'était inquiété et la revoir en forme, en parfaite santé et visiblement épanouie lui mettait du baume au coeur.
avatar
Invité
Invité
Mar 24 Oct - 22:04


Adam & Lyanna
   La racaille souffre mais toi et moi on ne pleurera pas

L
e fait est que oui, j'avais grandis, je n'étais déjà plus une enfant lorsque je suis arrivée ici biologiquement j'était une femme depuis un certain temps mais physiquement c'est vrai que je suis restée très plate très longtemps, et puis un beau matin comme par magie je me suis retrouvée avec des galbes et des formes bien plus agréable à regarder, je m'en suis rendu compte en voyant le regard des garçons dans la rue alors que pourtant je n'avais jamais des tenue mettant en valeur mes attributs. Enfin tout cela mis à part, Léopoldine m'avait fortement conseillé de faire des effort de présentation si je voulais un jour attiré l'attention d'Adam de façon différente. C'est donc ce que j'ai fait, même si dans le cas de ce soir cela avais plusieurs signification pour moi. Premièrement je m'excusais d'être partie si longtemps, deuxièmement, j'allais aller voir La Mariane après j'avais envie d'être propre et de sentir bon pour elle et troisièmement, évidemment je voulais surprendre Adam, la petite souris pouvais aussi devenir un cygne.

Je m'attendais à me faire davantage houspiller. Adam semblait bien fatigué, je suppose qu'il n'y que peu dormis depuis la chut de La Mariane. Et puis Léopoldine m'a aussi dit qu'un homme qui ne baise pas assez pouvait devenir aussi étrange qu'une femme qui a ses menstrues. Ce n'est clairement pas habituel qu'il ne s'énerve pas pas. Ce d'autant que j'avais répondu un truc qui en théorie devait le faire sortir de ses gons.Mais non, au lieu de cela il s'approcha, je levai la tête, car je n'avais pas écopé du surnom de petite souris pour rien et le laissa ma prendre le menton.

« Un c'est bien suffisant tu sais s'il sait s'y prendre et puis c'est plutôt à lui de m'entretenir non ? »

C'était sorti tout seul, c'était ridicule je n'avais pas d'amant mais en même temps cela lui semblait tellement évident que cela m'avait un peu énervée, juste un peu, si bien que je n'avais pas réfléchis et je lui avais sorti cette phrase qui laissait donc entendre que j'avais bel et bien un amoureux. C'était le cas en fait, il était juste pas au courant.

« Moi aussi... c'est ma maison ici... »

je n'en dis pas davantage, mes yeux bruns restèrent fixé dans ceux du grand rouquin, de plus près il n'y avais pas de doute il était tout simplement épuisé, il n'as sans doute pas passé une nuit complète depuis l'accident. Je lui offris un très léger sourire lorsqu'il caressa ma joue de son pouce en baissant les yeux lentement avant de les relevé tout aussi lentement, Léo m'avait assuré que c'était un pettit truc faussement innocent qui marchait assez bien. Léopoldine me donnait plusieurs conseils des bon, des trop osé encore, des moins bons, enfin des qui ne me correspondait pas assez mais le coup des yeux, j'aimais beaucoup, ce n'était pas grand chose mais je pense que cela fait tout son effet.

« Tu m'as manqué aussi... »
WILDBIRD
avatar
Gabrielle Morvan
la demoiselle aux fleurs
Pseudo : Typocampe
Célébrité : Ellise Chappell
Messages : 157

Âge : Bientôt 17 ans, un âge où on est plus tout à fait une enfant sans être tout à fait femme, où l'on commence à faire tourner des têtes et des regards.
Métier : Domestique, elle sert aux cuisines où elle a la responsabilité d'orner les différents desserts et encas, présentés au roi et à la cour, de fleurs.
Situation matrimoniale : Célibataire



Jeu 26 Oct - 13:02

La racaille souffre,
mais toi et moi on ne pleurera pas.

Lyanna et Adam
Adam tenait toujours le menton de la jeune femme entre ses doigts quand elle lui dit qu'elle se faisait peut-être entretenir. Il sourit doucement à cette pensée. Si un homme l'entretenait, elle n'aurait pas besoin de voler. Mais surtout, et cette pensée l'assombrit sans qu'il ne sache vraiment pourquoi : si un homme venait à l'entretenir, elle ne reviendrait pas. Il y avait dans cette vérité quelque chose de tragique, quelque chose qu'il n'arrivait pas à supporter. Mais qu'était-ce ? Le fait qu'elle sorte de sa vie seulement où également le fait qu'elle soit à un homme ? A un homme qui ne serait pas lui. Le maquereau avait beau avoir un temps considéré l'orpheline comme une soeur, ce que leur nombreuses querelles laissaient supposer, il avait fini par contracter pour elle un tout autre sentiment, un sentiment qu'il n'acceptait pas, elle était sous sa responsabilité et sa protection, au même titre que les filles, et il avait juré devant Dieu ne jamais toucher l'une d'elle. Oh oui, parfois la frustration était bien là, lui serrant les tripes, mais il ne se laissait jamais aller dans les bras de l'une d'elles. Au plus, il allait trouver quelques instants de plaisir hors du bordel dans la journée, le plus souvent au petit matin quand les clients se faisaient plus rares. Il savait pertinemment que les filles le pensaient encore puceau et cela l'amusait, aussi, il le leur laissait croire et commérer librement à ce sujet qui n'était pas bien méchant.

"Si un homme t'entretient véritablement il doit bien mal s'y prendre pour que tu sois de retour parmi nous."

Il lui adressa un sourire à cette petite pique, hésita en caressant à nouveau sa joue, la regardant comme si c'était la première fois qu'il la voyait véritablement. Elle n'avait jamais été aussi belle devant lui. Et cela rendez sa détermination bien plus fragile en cette période de profonde détresse.

"Je devrais peut-être lui montrer comment faire à cet imbécile qui t'a laissée partir..."

Qui t'a laissée me revenir... Il posa un baiser sur son front, geste paternel qu'il parvint pourtant à rendre plus tendre et passionné qu'il ne l'aurait jamais fait en temps normal. En proie au chagrin, à l'inquiétude et au désarroi qui jouaient tous trois de sa patience, il n'était plus seulement Adam Beaucieux le tenancier de la Maison Sophie, il était tout simplement un homme avec ses forces et ses faiblesses. L'entendre nommer maison, sa maison, ce lieu de vices qu'elle n'avait jamais semblé supporter l'inquiéta pourtant un moment, c'était-il passé quelque chose qui lui avait fait réaliser combien elle était bien logée ici ?

"Oui... C'est ta maison... Tu es certaine que tout va bien ?"

C'était-elle laissée séduire par de belles paroles et de beaux cadeaux ? Cette idyllique rencontre avait-elle trouvé une fin tragique ? Un mélange de jalousie et de fureur s'empara un instant de son esprit. Si on avait osé la toucher, lui faire le moindre mal, celui qui en était responsable le paierait de sa vie. Mais là, alors qu'il était sur le point d'imploser, il la vit baisser les yeux, il put contempler cette moue angélique, ces yeux bordés de cil que ce mouvement oculaire mettait tant en valeur. Il ravala sa salive et avec cela sa colère. Le fugace moment qui suivit, il oublia sa peine, sa jalousie, son inquiétude. Il ne réfléchit pas alors, emporté par cet élan, il se pencha à nouveau vers elle, mais cette fois ses lèvres ne se posèrent pas sur son front blanc, elle s'appliquèrent sur ses lèvres, baiser où se mêlait une passion délivrée et un profond soulagement bien qu'il ne le prolongea pas plus que raison, se redressant en se mordant la langue, guettant sa réaction, soucieux, prêt à s'excuser d'un tel comportement qui n'était certainement pas digne de lui. Forcer une fille... Ne serait-ce qu'à l'embrasser était indigne de lui.
avatar
Invité
Invité
Jeu 26 Oct - 22:59


Adam & Lyanna
   La racaille souffre mais toi et moi on ne pleurera pas

J
e me demande bien à quel jeu je joue en fait, lui faire croire qu'un homme m'entretenait quelle idée saugrenue surtout que jamais je ne veux me laisser entretenir, je peux accepter la gentillesse et des preuves d'affection, je suppose, c'est même assez conseillé pour une femme d'accepter des cadeaux. Mais je ne veux pas être comme ces femmes que je vois dans la rue qui marchent un pas derrière leurs hommes jusqu'à la fin de leur vie. Je ne suis peut être pas très vive d'esprit, je parle mal et l'hygiène chez moi est une notion plutôt abstraite, cependant, je sais vivre seule enfin survivre seule et je préfère mourir pour avoir volé que passé ma vie à boire les paroles d'un homme. Nons je ne suis pas de ce genre-là et pourtant c'est exactement le genre que je présentais à Adam, qu'est ce que je cherchais au juste ? A le rendre jaloux

« Que j'ai un homme ou pas dans ma vie ne m'enlève pas mon indépendance ici... y a des gens que j'aime »

Dis-je en continuant sur la même voie, c'est vrai les filles de la maison Sophie, même si je les jalousais atrocement pour leur physique, je les aimais bien, certaines plus que d'autre mais dans l'ensemble je les appréciais. La Mariane, je suis revenue pour elle pour la revoir, juste encore une fois et la prendre dans mes bras. Pendant trois ans j'ai eu l'impression d'avoir une mère et même si c'était étrange au début, cela finissait par être plaisant. Et puis il faut arrêter de ce mentir c'est pas pour Mariane que j'ai pris mon bain, lavé mes cheveux, me suis habillée avec mes plus beau vêtement et que je me suis parfumée à l'huile de lavande. C'est bien pour l'homme que j'avais en face de moi.

« Cet imbécile comme tu dis me laisse partir à ma guise et adore me voir revenir même s'il a une forte envie de m'engueuler »

Tais toi Lya tout cela devient ridicule
Pensais-je. Il étais si proche de moi moi que cela me faisait dire n'importe quoi et alors que j'allais répondre pas la positive à sa question il se passa un truc, mais un truc auquel je ne m'attendais pas mais que pourtant en sentant tout mon corps réagir, j'avais attendu depuis longtemps. La tête levée, les pieds sur la pointe mes mains sur sa taille et le reste fut si fuguasse que j'aurais du mal à le décrire précisément.

« Me regarde pas comme ça je vais pas te manger »

Dis-je avec un trait d'humour en voyant le regard un peu perdu et paniqué de Adam. Je décidai de ne pas lui laisser le temps de s'expliquer cela risquait de m'ennuyer. J'attrapai sa cravate le forçant à se baisser pour que mes lèvres rencontrent les siennes pour la seconde fois. C'étais une sensation tellement apaisante et en même temps je sentais mon coeur s'affoler mon ventre se tortiller mes poils se dresser dans ma nuque. C'étais une sensation totalement nouvelle pour moi
WILDBIRD
avatar
Gabrielle Morvan
la demoiselle aux fleurs
Pseudo : Typocampe
Célébrité : Ellise Chappell
Messages : 157

Âge : Bientôt 17 ans, un âge où on est plus tout à fait une enfant sans être tout à fait femme, où l'on commence à faire tourner des têtes et des regards.
Métier : Domestique, elle sert aux cuisines où elle a la responsabilité d'orner les différents desserts et encas, présentés au roi et à la cour, de fleurs.
Situation matrimoniale : Célibataire



Dim 29 Oct - 17:56

La racaille souffre,
mais toi et moi on ne pleurera pas.

Lyanna et Adam
Sa poigne se fit assuré sur sa cravate, ses lèvres passionnées contre les siennes. Il ferma les yeux, ce laissant porter par ce baiser qu'il sentait bien plus sincère que ceux des filles pour leurs clients, c'était étrange. Mais était ce un rêve ? Il décida d'arrêter de réfléchir. Il se posait bien assez de questions comme ça et visiblement, elle souhaitait ce qui arrivait, dans tous les cas. Aussi il cessa là ses réflexions. Il posa alors une main dans son dos, la serrant légèrement contre lui tout comme il la soulevait alors légèrement du sol quoi que toujours penché en avant pour parvenir à capturer ses lèvres plus ardemment.

N'était-elle pas une enfant encore ? Elle savait pourtant visiblement s'y faire. C'était invraisemblable alors, ce devait être un rêve. Qui aurait prit les très de la charmant Lyanna quand il rouvrirait les yeux ? Dans le doute, il les rouvrit, mais c'était toujours elle, belle, jeune et pourtant il voyait briller dans ses yeux quelque chose de nouveau. Il remit en place une mèche de ses cheveux. Puis, il eut ce regard à nouveau plus sérieux et pourtant joueur. On aurait pu dire que c'était un regard de chat, un chat rendu curieux par son attitude. Aussitôt, il s'empara de sa taille et la fit voltiger pour la poser sur son bureau, assise ici, elle était cette fois-ci à sa hauteur. Il la détaillait, revenant souvent à ses yeux comme pour tenter de lire en elle, sans succès.

"A quoi tu joues ?"

Après tout oui, ce n'était pas un rêve, tout était cohérent, tout tenait debout. Mais alors pourquoi ce baiser ? Pourquoi cette scène ? Était-elle saoule ? Avait-elle envie de lui faire comprendre quelque-chose ? Attendant de trouver une réponse à sa questions, il gardait sa taille bien entre ses mains. La maintenant au plus proche de lui. Et bien malgré lui, il ne pouvait s'empêcher de caresser cette taille légèrement creusée par la puberté tardive de la jeune femme, inspirant profondément pour ne pas céder aux pulsions qu'elle éveillait en lui.
avatar
Invité
Invité
Dim 29 Oct - 22:07


Adam & Lyanna
   La racaille souffre mais toi et moi on ne pleurera pas

L
'enfance, cela faisait bien longtemps qu'elle avait quitté mon coeur, elle a pris, il est vrai, plus de temps pour quitter mon corps mais elle était belle est bien partie et je m'en réjouissais car être considérée comme une enfant, encore et toujours, une enfant qu'il faut materner et protéger c'est purement et simplement insupportable, je n'ai jamais eu besoin qu'on me protège, enfin si dans ma prime jeunesse, un bébé ne peut survivre sans protection, cependant, le fait est que je n'avais plus besoin de cette protection démesurée, peut-être était-ce aussi pour cela que j'avais décidé de partir si longtemps, à la réflexion cela se tenait bien. Donc au final je n'étais pas partie que parce que Marianne était tombée, non, en fait c'est plus pervers que cela j'était partie en premier lieu et de façon spontanée à cause de Marianne, mais j'étais restée dehors, uniquement pour me prouver à moi-même que je n'avais pas besoin de la protection d'Adam et en m'étant prouvé cela je revenais avec plus d'assurance et donc c'est pour cela que je suis dans cette situation actuelle avec lui. C'est grâce au fait que je peux me passé de lui que je veux être avec lui ? Cela n'a absolument pas de sens et pourtant c'est le seul envisageable !

Autant le premier baiser était totalement imprévu nous mettant tous les deux dans une situation de gène, autant cette gène faisait battre mon coeur plus vite que je ne l'aurait cru et mes gestes devinrent plus assurés et déterminés, il faudra que je raconte à Léo, je suis sûre qu'elle ne va pas me croire , ou peut être pas, je pourrais aussi bien ne rien dire et garder cette satisfaction pour moi ! Surtout que cela ne concerne pas n'importe qui, ça le concerne, lui.  Le forçant à se baisser, je l'avais embrassé et cette fois rien n'avait été très surprenant que qui rendis l'échange plus passionnel, lorsqu'il s'écarta une seconde fois, je lâchait sa cravate et fut surprise avec quelle facilité il me porta pour me mettre assise sur son bureau, je réalisais qu'il pouvait me cassé en deux en moins de temps qu'il ne faudrait pour le dire, je sais aussi qu'il ne le ferais jamais. En fait Adam Beaucieux parvenait à le faire sentir en sécurité rien que par le fait qu'il était présent et ce tout en se rappelant que non je n'ai pas besoin de sa protection ! Sa question me fis doucement sourire et ma peau frissonna délicieusement lorsque ses mains effleurèrent ma taille.

« Je crois que j'essaye de jouer au même jeu que toi depuis un moment mais que là j'ai saisi les règles »

Une façon pour moi de lui dire qu'il me plaisait et que j'ai enfin pu le lui monter. Je n'était pas démonstrative, car personne ne m'a laisser l'occasion de l'être à part Marianne qui elle était une femme pour qui j'avais pleurer, seule, certes mais j'avais pleuré. Je plantais alors mon regard noisette dans ses deux flaque d'eau claires et posais mes mains sur ses hanches, l'incitant à s'approche un peu plus de moi en écartant les genoux.


WILDBIRD
avatar
Gabrielle Morvan
la demoiselle aux fleurs
Pseudo : Typocampe
Célébrité : Ellise Chappell
Messages : 157

Âge : Bientôt 17 ans, un âge où on est plus tout à fait une enfant sans être tout à fait femme, où l'on commence à faire tourner des têtes et des regards.
Métier : Domestique, elle sert aux cuisines où elle a la responsabilité d'orner les différents desserts et encas, présentés au roi et à la cour, de fleurs.
Situation matrimoniale : Célibataire



Mar 31 Oct - 13:16

La racaille souffre,
mais toi et moi on ne pleurera pas.

Lyanna et Adam
"Je crois que j'essaye de jouer au même jeu que toi depuis un moment mais que là j'ai saisi les règles"

Un jeu ? De quoi parlait-elle ? Il ne jouait pas. Il n'en avait plus eu le temps depuis longtemps. Il chassa d'un mouvement du menton les souvenirs douloureux qui l'assaillait alors, des souvenirs heureux, remontant à un temps où il n'était que Adam, Adam Beaucieux, un gamin comme un autre ; un temps où il n'avait aucune responsabilité sinon celle de vider les bourses passant à proximité de sa main ; un temps encore où il n'était qu'un enfant dans les bras de Marianne. Il s'était raidi légèrement à ces pensées et plongeant plus profondément encore son regard bleu azur dans les yeux de la jeune Lyanna, s'y perdant comme un ivrogne fixe le fond de son verre pour oublier sa faim d'amour, sa soif d'affection.

Il sentit ses cuisses autour de son bassin, le tissu de leurs habits pour seul obstacle entre leur corps qui se désiraient mutuellement. Il la pressa un peu plus contre son torse d'une main dans le bas de son dos, prenant une nouvelle fois ses lèvres, caressant son corps, la moindre de ses formes. Alors qu'il continuait ses baisers passionnés, les prolongeant avec une fougue qu'il ne laissait que rarement s'exprimer, sa respiration se faisait plus profonde alors que son coeur battait plus férocement dans sa cage thoracique. Il sentait monter en lui une vague de désir pour ce corps frêle entre ses mains, pour cette jeune femme qu'il aimait depuis bien plus longtemps qu'il n'oserait sans doute l'avouer. Posant son front contre le sien, il releva les yeux pour la contempler, croiser une nouvelle fois son regard de braises.

"Tu es bien certaine que c'est ce que tu veux ?"

Il embrassa la commissure de ses lèvres, parcourant de sa bouche son menton, l'angle de sa mâchoire, titillant son oreille en guettant sa réponse. Après tout, il ne lui avait jamais connu en vérité aucun amant et de ce fait, ce serait très certainement sa première fois... Et si il ne manquait pas d'expérience quand il s'agissait de satisfaire une femme, il ne fallait pas oublier qu'il avait grandit dans un bordel, il savait que ce n'était pas forcément un cap facile à prendre pour certaines.
avatar
Invité
Invité
Ven 3 Nov - 20:03


Adam & Lyanna
   La racaille souffre mais toi et moi on ne pleurera pas

U
n grand mystère s'apprêtait à être révélé. Il est vrai que les filles ici comméraient sur le fait que Adam était encore puceau, cela les faisait rire pour ma part, cela m'étonnerais grandement qu'il le soit très honnêtement mais après tout qui sait au finale, non le mystère était plutôt mon propre pucelage. C'était là une question qui animait les discussions des filles, pas autant qu'Adam bien sûr mais parfois cela venait sur le tapis et j'adorais entretenir le mystère. Personne ne savait, mais à mon grand regret j'était toujours vierge c'est pas faute d'avoir essayé de ne plus l'être mais je crois que je faisais peur aux garçons de mon âge, c'est du moins ce que je supposais ou alors j'étais réellement repoussante et que Adam avait tellement de chagrin qu'il ne se rendait pas compte ?

Le sentant si proche, jamais je n'avais été si proche de lui. En sentant sa main dans mon dos je me cambrais, collant mon buste au sien. Sa question me fit doucement sourire. Je glissais ma main dans sa nuque pour l'embrasser plus sagement.

« Est-ce que j'ai l'air de ne pas être sûre ? »

Contrairement à la plupart des jeunes filles, je n'avais pas peur. Ce qui me tendais un peu c'est d'avoir l'air d'une nigaude et je ne pas savoir comment faire une fois dans son lit, ou sur son bureau. Je savais ce qui se passait en théorie, évidemment mais je ne voulais absolument pas paraitre trop inexpérimentée. Il était plus âgé que moi, je ne voulais pas lui paraitre trop immature et du coup l'ennuyer.

Les fois ou j'étais à la maison Sophie, le soir, j'avais observé les filles, pour apprendre. Si bien que, prenant une profonde respiration, pour me donner un certain courage, je remontais mes mains pour défaire sa cravate, délasser sa chemise et défaire les jolis boutons de son gilet.

« Tu me plais Beaucieux. »

Murmurais-je  à son oreille après avoir caché ma tête dans son cou une fois libéré. J'aurais vraiment aimé lui en dire davantage comme le fait que j'avais vraiment très envie de le faire avec lui ou que je l'aimais simplement, mais c'était trop dur pour l'instant à le dire. Pas que je ne le pensais pas, non je le pensais au plus profond de moi, j'étais amoureuse, mais entre en être persuadée et oser le dire c'était deux choses bien différentes.
WILDBIRD
avatar
Gabrielle Morvan
la demoiselle aux fleurs
Pseudo : Typocampe
Célébrité : Ellise Chappell
Messages : 157

Âge : Bientôt 17 ans, un âge où on est plus tout à fait une enfant sans être tout à fait femme, où l'on commence à faire tourner des têtes et des regards.
Métier : Domestique, elle sert aux cuisines où elle a la responsabilité d'orner les différents desserts et encas, présentés au roi et à la cour, de fleurs.
Situation matrimoniale : Célibataire



Ven 3 Nov - 23:35

La racaille souffre,
mais toi et moi on ne pleurera pas.

Lyanna et Adam
Les hommes ont pour adage de dire que les femmes sont bien difficiles à comprendre. Adam était bien de cet avis. Elles étaient mystérieuses, tant dans leur sentiments que dans le reste et pourtant, il sentait dans les propos de la jeune Lyanna une forme de sincérité. C'était comme une vérité ancestrale, quelque chose d'irréfutable. Alors, tout en la laissant faire, il tira un peu plus sur le tissu de sa chemise, l'en libérant pour caresser sa peau, découvrant sa poitrine blanche les ondulation de ses côtes sous sa peau blême. Elle était ravissante. Magnifique et quand il reprit ses lèvres, il ne put plus longtemps contenir sa passion, une passion décuplée par sa peine. Si elle le voulait, c'était un sentiment parfaitement réciproque. Il la voulait. Rien que pour lui. Toute à lui. Egoistement sienne.

Défaisant non sans empressement le reste de ses vêtements pour l'en libérer, il mordilla légèrement le lobe de son oreille, respirant son parfum, ne lui laissant que ce joli collier au cou, il la mettait d'autant plus en valeur... Elle semblait si sûr d'elle qu'il en oubliait presque son jeune âge et de fait son inexpérience dans le domaine quoi que lui laissant tout le temps de découvrir son corps. Un corps musculeux et parcouru de cicatrice pour la plupart sans histoire bien enthousiasmante, seulement de mauvaises chutes.

Il reprit une nouvelle fois ses lèvres dans le même temps qu'il la soulevait dans ses bras une main dans son dos, une autre sous l'un de ses genoux, la gardant fermement contre lui. Il ne pouvait décemment aimer une femme sur son bureau. Ce soir il ne voulait pas être le maquereau, il voulait seulement être un homme dans les bras d'une femme qu'il aimait. Qu'il aimait sans pouvoir se l'expliquer.
avatar
Invité
Invité
Jeu 9 Nov - 23:20


Adam & Lyanna
   La racaille souffre mais toi et moi on ne pleurera pas

A
imer, avant ce soir, j'ignorais totalement la portée de ce verbe, j'ignorais ce que cela pouvais provoquer, ce que cela pouvait apporté. je suis une fille des rue, une bâtarde sans mère qui a grandi non pas dans l'amour mais dans un but, si je suis vivante actuellement c'est uniquement parce que un homme m'a trouvé et s'est dit que s'il me sauvait j'assurerais ces vieux jours, je l'ai fais, j'ai aimé cet homme car il était le seul à avoir de la considération pour moi, en revanche je ne pense pas que lui m'a aimé. Et puis il y a eu Adam et cette soirée, Adam est un homme très beau, seul un aveugle pourrait mettre cela en doute et il m'a clairement toujours attirée mais quand j'étais plus jeune. Je ne me sentais pourtant pas assez jolie de mon côté pour osé me montrer sous un autre jour que la petite pouilleuse qu'il a toujours connu, jusqu'à ce soir. Honnêtement, je ne m'attendais pas a obtenir autant, j'avais dans l'objectif de simplement lui montrer que je savais aussi être une jeune femme, mais jamais j'aurais pensé lui faire un tel effet.

Cette toute première expérience a été spéciale. Une fois dans son lit c'est devenue plus tendre  et moins bestiale et il a été attentionné, il savait, je savais mais on en a rien dit, cela m'aurais gênée je crois, il a juste fait en sorte que je n'ai pas trop mal car mal j'ai eu mais d'après ce que je sais c'est normal. L'on m'a aussi assuré que la première fois pour une femme n'est pas forcément agréable mais qu'il  était primordial de recommencer car plus ça allait et plus c'était plaisant pour autant que le partenaire soit un bon amant. Je n'ai pas énormément de point de comparaison mais de ce que j'ai pu voir, Adam semble en être un car ma première fois n'a pas été catastrophique.

Il faisait noir dans la chambre, la chandelle avait été soufflée avant de commencer. Mes cuisse étaient moites et j'avais relevé le drap pas pas gênes, enfin je crois juste par pudeur en fait. Je tournais la tête vers lui, il était silencieux. Oh non c'était si atroce ? C'est pas possible Léo m'a dit que si un homme finissait c'est que c'était bien et là il a clairement tout fini. Mon coeur battait vite, je déglutis, laissant passé encore quelques instant de silence, un silence qui devenait pesant.

« J'ai été mauvaise ? »

Demandais-je finalement  l'inquiétude s'entendais au fond de ma voix, avec lui je n'arrivais plus à dissimulé ce que je ressentais, plus après ce soir, plus après ça. Si je l'avais déçu et si il a finis par dépit, et si il voulais plus me voir ? pire si après ça je retournais à ma vie d'avant comme si rien ne s'était passé comme si cette soirée n'avait été qu'un rêve comme si je n'était au final qu'une souris grise parmi d'autre, sans éclat et sans le moindre intérêt. Je dis pas que je veux me marié, quelle horreur, par contre j'ai vraiment pas envie qu'il me rejette. Je suis trop éprise il m'a trop donné pour me reprendre à présent.
WILDBIRD
avatar
Gabrielle Morvan
la demoiselle aux fleurs
Pseudo : Typocampe
Célébrité : Ellise Chappell
Messages : 157

Âge : Bientôt 17 ans, un âge où on est plus tout à fait une enfant sans être tout à fait femme, où l'on commence à faire tourner des têtes et des regards.
Métier : Domestique, elle sert aux cuisines où elle a la responsabilité d'orner les différents desserts et encas, présentés au roi et à la cour, de fleurs.
Situation matrimoniale : Célibataire



Sam 11 Nov - 22:17

La racaille souffre,
mais toi et moi on ne pleurera pas.

Lyanna et Adam
Réprimant quotidiennement ses pulsions, Adam avait l'impression que des barrières s'étaient évanouies autour de lui. Il ne cherchait plus à garder le contrôle de ce désir inassouvi. Il la voulait, rien que pour lui, toute à lui. C'était égoïste, mais il ne voyait aucune solution à ce problème face à lui. Il s'était fait passionné, profitant de tout ce qu'elle voulut bien lui offrir et pourtant tendre et attentionné, conscient que ce n'était pas l=une expérience particulièrement agréable pour elle. Ne voulant surtout pas risquer que cette expérience soit unique, ne voulant ni la braquer ni la rendre lui docile. La laissant profiter de tout ceci, au moins autant que lui dans la mesure du possible. L'effort fut intense et dura malgré tout, il était vaillant, voulait la mener à son propre paroxysme.

Allongé à ses côtés, silencieux, il fixait à présent le plafond, le détaillant, n'osant pas la regarder, honteux. Elle était si jeune, elle était sous sa protection. Il n'aurait pas dû céder à cet esprit animal qu'il moquait à ses clients et qui l'habitait pourtant. Il n'imaginait certainement pas les pensées de la jeune femme à ses côtés. C'est quand finalement elle brisa le silence entre eux qu'il en prit conscience. Il la regarda aussitôt, son regard vif se braquant avec tendre vers elle, il lui sourit doucement, porat une main à sa joue pour la caresser avec douceur.

"Très loin de là..."

Conscient qu'elle avait besoin d'être rassurée sur ce sujet, il se tourna de côté, caressant sa taille tout en l'encourageant d'une légèrement pression de ses doigts à lui faire face. Leurs corps à nouveau étaient au plus proche quand il se pencha pour prendre ses lèvres une nouvelle fois. Ce baiser était doux, langoureux, empreint d'une tendre passion qui avait perdu de son empressement pour gagner en intensité pourtant, il souffla doucement contre ses lèvres pulpeuses :

"Tu étais parfaite..."
avatar
Invité
Invité
Sam 11 Nov - 23:30


Adam & Lyanna
   La racaille souffre mais toi et moi on ne pleurera pas

J
'avais obtenu ce que je voulais depuis plusieurs mois un moment juste lui et moi, jamais je n'aurais espéré autant, non rappelons le, à la base je voulais juste qu'il me remarque. mais si je suis nue dans son lit maintenant cela doit sans doute signifier qu'il m'avais déjà remarqué ? Comment ? Enfin avec toutes ses jolies femme ici à la maison et toutes les autres à Paris à côté je suis un vilain petit crapaud. NOn mais c'est vrai j'ai un gros complexe par rapport aux filles de la maison, ce sont peut être toutes des putain mais elles sont toutes très belle et ce même sans maquillage, j'en sais quelques chose, je les vois toute lors du petit déjeuner. Elles on tout de beaux yeux et ne parlons même pas de leur corps. Quand je les voyais avec leur corset si serré comprimant leur poitrine ... Moi à côté avec mon cuir bouilli crasseux. Je ne pensais pas pouvoir être plus attirante que cela. En fait je ne sais pas ce que j'ai fait pour me retrouver là dans cette situation, loin d'être déplaisante bien entendu mais. je comprenais pas. De plus ce silence après ça me faisait paniqué. Adam c'était un homme gentil, si ça se trouve il cherchais une façon polie et courtoise de m'envoyer me coucher dans mon grenier. Cette idée me serra le coeur et d'un geste je resserrais un peu les draps. Non pas ça...

Je je le sentis se tourner vers moi, j'osai alors tourner les yeux pour le regarder. Il me dis simplement que non tout en posant une main sur ma taille pour que je me tourne vers lui, chose que je fis, le laissant m'embrasser, répondant en glissant une main dans ces cheveux. Tout ça me semblais trop iréelle et maintenant je ne sais pas si je pourrais finalement offrir le collier à Marianne, si ça se trouve ce sera le seul soutenir physique que je garderait de cette soirée. Je devrais avoir honte de penser ça. Je senti mes joues chauffer lorsqu'il m'avoua qu'il m'avait trouvé parfait. je suis sûr qu'il exagérait un peu quand même.

« Tu l'as été aussi ! »

Répondis-je doucement en jouant avec une mèche de ces cheveux de feu. Ils étaient doux, j'adorais glisser ma main dedans.

« C'est, peut être pas le moment de te demander ça mais pourquoi avec moi, enfin j'ai aimé et je pourrais le refaire un milliard de fois avec toi sans me lacer mais je suis qu'une petite souris »

La petite souris de Paris, un sobriquet que j'avais d'abord haïs car une souris c'est petit, nuisible, sans valeurs. J'avais finalement appris à composé avec ce surnom et avec les années j'étais devenu persuadée d'être cette fameuse souris. Une petite personne pauvre terne sans valeur et nuisible, J'y voyais bien sûr le côté positif aussi, une souris c'est discret et ça sait se cacher. Enfin tout cela pour expliquer que non je ne comprenais pas pourquoi un homme comme Adam Beaucieux avait eut envie de coucher avec moi. Je me rapprochais un peu de lui pour profité de sa chaleur, car mine de rien ça caillait un peu ou c'était peut être moi qui avais peur de sa réponse prochaine et cela me faisait frissonner ? Je crois au final que je me posais bien trop de question, pourquoi Diable ne pourrais-je pas simplement apprécier ce que l'on m'a donner et c'est tout ?
WILDBIRD
avatar
Gabrielle Morvan
la demoiselle aux fleurs
Pseudo : Typocampe
Célébrité : Ellise Chappell
Messages : 157

Âge : Bientôt 17 ans, un âge où on est plus tout à fait une enfant sans être tout à fait femme, où l'on commence à faire tourner des têtes et des regards.
Métier : Domestique, elle sert aux cuisines où elle a la responsabilité d'orner les différents desserts et encas, présentés au roi et à la cour, de fleurs.
Situation matrimoniale : Célibataire



Sam 11 Nov - 23:53

La racaille souffre,
mais toi et moi on ne pleurera pas.

Lyanna et Adam
Adam avait tardé à connaître sa première femme, il était presque un homme quand il avait enfin connu cet intense plaisir charnel que pouvait prodiguer les charmes féminins et il s'était longtemps haïs pour cela toutefois, ne vous y trompait pas, aujourd'hui âgé d'une trentaine d'années il était loin de manquer d'expérience. Il savait comment plaire. Il savait comment s'y prendre. Aussi, quand elle lui rendit son compliment qu'il n'avait en rien exagéré, il eut un sourire, embrassant son épaule blanche. La laissant perdre ses doigts dans ses cheveux roux défaits.

Il la regardait intensément, l'écoutant, lui prêtant une oreille attentive alors qu'elle lui demanda la raison pour laquelle elle se trouvait ici, dans son lit, dans ses bras, contre lui. Il la laissa se lover contre lui, l'entourant de ses bras forts pour l'enlacer, la rassurer, la garder un peu plus longtemps près de lui. Comme un enfant, il avait peur qu'elle s'en aille à nouveau. Peur qu'elle décide de disparaître à nouveau et le laisse seule. La nuit était froide certes mais surtout pleine de terreur à l'idée qu'elle puisse le quitter.

Il se prit à réfléchir. Pourquoi était-elle là ? Parce qu'il l'avait voulu. Parce qu'il la voulait. En réalité, il avait longtemps considéré cette femme comme une fillette, une soeur de la rue. Il lui avait donné un toit pour les nuits où elle voudrait en avoir un, assuré une assiette pleine à toute heure selon son envie, veillé à sa sécurité. Elle était une enfant dont il devait prendre soin et pourtant alors que sous son aile elle devenait femme et qu'il la voyait commencer à s'envoler par elle-même il voulait la garder encore. Ce sentiment protecteur qu'il avait envers elle s'était en réalité mué depuis longtemps en autre chose, quelque chose de plus fort, de plus puissant qui faisait battre son coeur chaque fois qu'il la voyait. A la réfléxion, il semblait en effet qu'il l'aimait. Mais comment l'avouer ? Comment le lui dire ?

Elle était à ses yeux bien plus qu'une petite souris, elle était sa petite souris et c'était là une nuance bien essentielle, elle était unique pour lui et rien ni personne ne pourrait la remplacer, ni dans son quotidien, ni en cet instant qu'il ne se serait jamais autorisé pourtant si il n'avait pas été en proie à ce chagrin fou. Il perdait une mère. Il perdait la seule femme qu'il ait jamais vraiment eu dans sa vie et pourtant sur son coeur régnait une toute autre personne. Il prit une profonde inspiration, respirant son parfum en la gardant contre lui, murmurant.

"Tu n'es pas que la petite souris de Paris. Ou alors il faudrait que j'investisse en fromage car je tiens trop à toi pour imaginer que tu ne restes pas... Tu es toi et pour moi c'est bien suffisant."

Rester là. Rester dans ce lit. Ne plus bouger. Ne plus jamais la quitter. La serrer dans ses bras, seulement cela. Mais il ne pouvait le dire plus clairement que cela, après tout, qu'avait-elle elle-même cherché dans ses bras ce soir ?

"Et pourquoi moi donc ? Je suis ce qu'il se rapproche le plus d'un vieillard pour toi..."

Un vieillard fringant il est vrai. Ce devait être le froid qu'il avait tant côtoyé dans sa jeunesse, on disait que ça conservait.
avatar
Invité
Invité
Dim 12 Nov - 11:18


Adam & Lyanna
   La racaille souffre mais toi et moi on ne pleurera pas

I
l prit tout son temps pour me répondre le bougre, au fond je suis sûr qu'il l'a fait exprès, Adam avait beau être un homme bon gentil , je le savais taquin principalement avec moi, il savait que si je posais la question c'est que cela me turlupinait vraiment du coup je suis sûr qu'il a voulu que je sois turlupinée encore un peu. Sa réponde enfin venue me laissa perplexe, c'est parce que je suis moi q'il a voulu couché avec moi ? Je reconnais que tout cela n'était pas bien clair. Bon je ne suis pas savante non plus hein loin de là j'ai appris à écrire mon prénom de façon très approximative mais c'est tout ce que je sais écrire et lire. Cela ne m'a jamais été utile par le passé de toute façon. Mais peut-être qu'avoir un peu plus de culture m'aurait permis à ce moment de comprendre où est-ce que ce grand rouquin voulait en venir. Je voulu répondre quelques choses mais il préféra me retourner la question et ce fut plus fort que moi je me mis a rire, ce qu'il avait dit était juste hilarant et je n'étais pas comme ses bourgeoises à savoir contenir mon hilarité.

Une fois calmée, plus ou moins, je me redressais pour me placer sur lui, une jambe de chaque côté de ses hanche, en le dominant de la sorte, je souris et secouai la tête.

« Premièrement, des vieillard j'en ai vu, c'est laid, baveux, pervers et impotant. Tu n'es pas laid ni baveux ni pervers ni impotant donc tu n'es pas un vieillard pour moi. Deuxièmement, t'es plus âgé que moi c'est certain mais on peut pas savoir de combien puisque je te rappelle je ne ne sais pas quand je suis née. Je me fiche pas mal de quel âge tu as ou de quel âge j'ai en fait. »

Faisant une pause dans mon explication, je posais mes petites mains de voleuse sur son torse avant de me pencher et l'embrasser.

« Troisièmement, si tu ne sais vraiment pas pourquoi je suis là c'est que tu es sourd et aveugle parce que toutes les filles ont remarqué depuis bien longtemps que je suis ... »

Ma gorge s'était brutalement resserrée j'avais chaud et froid en même temps, j'avais des sueurs froides dans le dos. J'avais eus l'air tellement sûr de moi, j'étais fière de moi jusqu'à maintenant, non vraiment, j'avais l'impression de contrôlé un peu la situation et maintenant, je suis tétanisée. En fait dire ça en le regardant dans les yeux c'était au dessus de mes forces. Je m'étais donc laissé tombé sur le côté comme avant fixant ce plafond si intéressant.

« ... Que je suis follement et éperdument amoureuse de toi. C'est ce qu'elles disent toutes. »

J'avais dit cette phrase tellement vite que je me suis étonnée de ne pas buter sur un mot.
WILDBIRD
avatar
Gabrielle Morvan
la demoiselle aux fleurs
Pseudo : Typocampe
Célébrité : Ellise Chappell
Messages : 157

Âge : Bientôt 17 ans, un âge où on est plus tout à fait une enfant sans être tout à fait femme, où l'on commence à faire tourner des têtes et des regards.
Métier : Domestique, elle sert aux cuisines où elle a la responsabilité d'orner les différents desserts et encas, présentés au roi et à la cour, de fleurs.
Situation matrimoniale : Célibataire



Dim 12 Nov - 14:38

La racaille souffre,
mais toi et moi on ne pleurera pas.

Lyanna et Adam
Entendre son rire c'était comme écoutait chanter les oiseaux. Ca avait quelque chose d'apaisant, ça suffisait à combler de bonheur et même si ce rire avait en cet instant quelque chose de moqueur, il ne lui en tint nullement rigueur. Au contraire, il la laissa le dominer, caressant son dos alors qu'elle se penchait pour poser un baiser sur ses lèvres. Adam répondit à ce tendre baiser, l'écoutant d'une oreille presque discrète alors qu'il ne parvenait qu'à se concentrer sur son corps nu contre le sien. Il fut un rien déçu de la sentir se laisser glisser à ses côtés. pas déçu d'elle mais de la sentir s'éloigner. Il la suivit des yeux, se tournant à nouveau vers elle, continuant ses caresses en l'écoutant soudain avec plus d'attention.

Il se figea. Ce qui était juste sous notre nez était parfois si évident qu'on ne le voyait pas. A moins que quelque part, on ne veuille pas le voir. Etait ce le déni qui avait rendu Adam aveugle ? La honte de ses propres sentiments. Alors qu'elle lui faisait l'aveu des siens, il sentit les battement de son coeur se faire plus rapides, plus puissant. C'était comme si son coeur voulait sortir de sa poitrine. Si c'était arrivé, il le lui aurait offert sans une hésitation.

Après un instant qui lui permis de rassembler ses esprit, il posa une nouvelle main sur sa joue, relevant doucement son menton vers elle, se penchant vers elle pour reprendre ses lèvres, cherchant son regard. Cherchant à croiser ses yeux de braises. Sa main glissa dans sa nuque pour emprisonner plus longtemps ses lèvres dans les siennes.

"Alors n'ais aucune regret, car si je ne t'aimais pas, tu ne serais pas là."

Il avait lentement relaché sa bouche, l'attirant tendrement dans ses bras, caressant sa peau avec douceur, l'oeil songeur, l'avait-il véritablement dit ?
avatar
Invité
Invité
Dim 12 Nov - 17:44


Adam & Lyanna
   La racaille souffre mais toi et moi on ne pleurera pas

I
l me faisais rire, sincèrement je peux qualifier sa personne de beaucoup de chose mais clairement pas de vieillard. Grand droit avec une belle carrure, il était musclé sa peau était douce et loin, très loin d'être ridée. Ces cheveux n'avais pas l'once d'un cheveux blanc. Non Adam était loin d'être vieux, il était simplement parfait. Alors oui c'est clair ça me faisait rire qu'il s'imagine qu'il était trop vieux pour moi.

Je lui ai alors assuré que je l'aimais, car oui je crois que je l'aimais. Les filles avaient souvent raison elles jactaient beaucoup jasaient encore plus mais elles étaient jamais vraiment loin de la vérité. Mais même si on avait eu une relation très intime, je craignais très fortement que cela n'ai pas plus loin que cet instant suspendu dans le temps pour moi n'ai été qu'une récréation pour lui, je n'avais peut-être pas connu d'homme, mais je les connaissais, beaucoup d'hommes si on les séduit un minimum craquent mais cela ne veux pas forcément dire que cela pourrait recommencer.

Il reviens au dessus de moi, honnêtement j'adorais cela ! En vrai je suis plutôt libre et indépendante, généralement je détestais qu'on me "domine" mais là c'était différent. Je me redresse un peu pour facilité notre baiser, glissant un main sur son avant bras tout en glissant ma jambe entre les siennes.

« Bon alors je peux considérer que je dors ici maintenant ? enfin même si je suis pas certain d'avoir vraiment envie de dormir en réalité ! »

Dis-je tout sourire. L'idée d'avoir un vrai lit et partager celui-ci avec Adam je réjouissais j'avais du mal à contenir cette étrange joie. Avec lui j'avais envie d'être plus qu'une voleuse j'avais envie d'être à la hauteur de son affection. Il était connu et reconnu ici, si cela devenait vraiment très officiel entre nous, je devrais me montrer digne de ça.
WILDBIRD
Contenu sponsorisé
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» beaumarchais ◊ notre étoile a le goût du souffre mais elle éclaire comme un millier.
» Veut voir Abdel mais tomber sur Nirina (Pv elle)
» « Mais j'trouve pas de refrain à notre histoire... »
» Aristide : « Sélection mais pas d’élections ! »
» Haitiinfos: Il n'est pas neutre mais il essaye d'être objectif

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
D'Ombre et Lumière :: 
Où règne Dame Fortune
 :: Buvons pour oublier :: V1.1 et V1.2 :: RP clos
-